Home Sports Manchester United rejette la publication d’un « accord avancé » du suprémo sportif saoudien Turki Alalshikh

Manchester United rejette la publication d’un « accord avancé » du suprémo sportif saoudien Turki Alalshikh

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Publié le 2024-02-22 10:00:00. Sir Jim Ratcliffe a clarifié la dynamique de pouvoir au sein de Manchester United, affirmant une relation de travail solide avec la famille Glazer malgré son investissement minoritaire.

  • Sir Jim Ratcliffe détient désormais près de 30% du club et a la pleine responsabilité des décisions opérationnelles.
  • La famille Glazer, bien que toujours actionnaire majoritaire, délègue les choix stratégiques à Ratcliffe.
  • Une « clause de traînage » stipule que Ratcliffe devra vendre si les Glazers acceptent une offre supérieure à son prix d’achat initial.

Dans une récente interview accordée au podcast « The Business » du Times, le milliardaire britannique Sir Jim Ratcliffe a détaillé la manière dont s’articule la gestion de Manchester United depuis son entrée au capital. Ayant finalisé l’acquisition d’une participation minoritaire substantielle, il détient maintenant près de 30% des parts du club. Bien que la famille Glazer, propriétaire historique, conserve sa majorité, elle a confié les rênes opérationnelles à Ratcliffe, qui s’engage à une gestion de proximité.

« Nous sommes sur le terrain, eux sont de l’autre côté de l’étang », a-t-il expliqué, soulignant ainsi la différence d’approche entre une présence locale et une gestion à distance. « C’est un long chemin pour essayer de diriger un club de football aussi immense et complexe que Manchester United. Nous sommes là, avec les pieds sur terre. Ils participent aux réunions du conseil d’administration. Nous nous asseyons et discutons des choses. »

Interrogé sur un scénario hypothétique où les Glazer lui demanderaient de limoger un membre du staff, tel qu’Amorim, Ratcliffe s’est montré catégorique : « Cela n’arriverait absolument pas, car nous avons une relation de travail saine. »

Les termes de l’accord d’investissement incluent une « clause de traînage » qui entrera en vigueur en août 2025. Cette clause pourrait obliger Sir Jim Ratcliffe, âgé de 72 ans, à céder ses parts si la famille Glazer venait à accepter une offre d’achat supérieure à 33 dollars par action, le prix qu’il a lui-même déboursé. Ratcliffe avait d’ailleurs fait allusion à cette disposition lors d’une conférence de presse en 2024, déclarant : « Je ne pense pas que nous allons sortir les accords juridiques du tiroir du bas. »

Les derniers états financiers du club, publiés le mois dernier, font état de restrictions supplémentaires valables jusqu’en février 2027. Celles-ci concernent notamment l’acquisition d’un autre club et le partage de dividendes entre les actionnaires. Cependant, une clause d’exception notable prévoit la possibilité de telles transactions « liées à une opération de changement de contrôle ».

Malgré ces détails contractuels, les déclarations de Sir Jim Ratcliffe ne laissent transparaître aucune tension majeure avec la famille Glazer. Au contraire, il dépeint une collaboration constructive, suggérant que les négociations et la gestion se déroulent de manière transparente. L’avenir dira si les perspectives initiales se confirmeront pleinement.

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