Publié le 23 février 2026 à 22:51:00. Le fils de la princesse héritière Mette-Marit de Norvège, Marius Borg Høiby, est confronté à de nouvelles accusations en plein milieu de son procès pour viol, qui a débuté début février et devrait durer jusqu’en mars.
- Marius Borg Høiby est accusé de 38 infractions pénales, dont quatre viols.
- Six nouvelles accusations ont été ajoutées en février 2026 : possession de drogues, trois infractions au code de la route à moto et deux violations d’une ordonnance de non-communication.
- Les défenseurs de Høiby estiment que de nouvelles accusations de menaces et de violence pourraient nécessiter un nouveau procès.
Le procès de Marius Borg Høiby, qui a débuté le 3 février 2026 devant le tribunal de district d’Oslo, est au centre de l’attention médiatique, notamment en raison des révélations concernant les liens de sa mère, la princesse héritière Mette-Marit, avec Jeffrey Epstein. Høiby, né en 1997, n’est pas membre de la famille royale et n’occupe aucune fonction officielle.
Outre les quatre chefs de viol, l’acte d’accusation initial comprenait des accusations d’abus dans le cadre d’une relation intime, de violence, de dégradations et de violation d’une ordonnance de non-communication. Il est également accusé d’avoir filmé secrètement le ventre de plusieurs femmes sans leur consentement. Les nouvelles accusations portent sur la possession de stupéfiants, des infractions au code de la route et le non-respect d’une ordonnance de non-communication.
Le procureur Sturla Henriksbø a indiqué que l’enquête sur les nouvelles accusations est en cours. Si des accusations de menaces et de violence sont retenues, les défenseurs de Høiby pourraient refuser de les traiter dans le cadre du procès actuel, ce qui pourrait entraîner un nouveau procès. Selon l’avocat de la défense, Petar Sekulic, la décision finale reviendra à Høiby, car il est trop tard pour présenter un nouvel acte d’accusation avant le début de l’audience principale.
Høiby a été placé en détention provisoire la veille du procès, en raison du risque de récidive. Il nie toute responsabilité pénale pour les menaces et les violences, mais admet avoir violé l’ordonnance de non-communication à sept reprises à l’encontre de la même femme. Le procès devrait se poursuivre pendant sept semaines, avec des restrictions importantes imposées aux médias, notamment l’interdiction de photographier l’accusé à l’intérieur ou à l’extérieur du tribunal.
L’avocat Faizan Mahmud, ancien avocat de la police, estime qu’il serait peu probable que de nouvelles accusations conduisent à une peine plus sévère, étant donné les charges déjà retenues contre Høiby. L’affaire fait l’objet d’une enquête concernant des menaces de mort avec un couteau et des blessures corporelles.
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