Publié le 2025-11-03 10:36:00. Le pilote espagnol Carlos Sainz traverse une saison contrastée en Formule 1, mais ses récentes performances démontrent un regain de forme et de confiance. Au-delà des circuits, le Madrilène a également fait entendre sa voix sur des sujets personnels et sociétaux, révélant une personnalité réfléchie.
Après des débuts compliqués, Carlos Sainz a retrouvé son rythme de compétition. À Bakou, il a signé un week-end de haut vol, décrochant une place en première ligne lors des qualifications et terminant sur le podium. Cet élan s’est confirmé à Singapour, où il a livré une nouvelle performance magistrale, démontrant une énergie nouvelle et une compétitivité retrouvée.
Interrogé récemment dans une émission de radio, le pilote de 31 ans, originaire de Madrid, a abordé des thèmes peu communs pour un sportif de son calibre. Il a notamment partagé son regard sur la situation actuelle de son pays : « Je n’aime pas la situation politique et sociale qui règne actuellement en Espagne », a-t-il confié, suscitant réactions et débats bien au-delà du milieu automobile.
Interrogé sur sa passion pour les voitures anciennes et de luxe, Carlos Sainz a révélé une philosophie d’investissement audacieuse. « Je préfère investir mon argent dans des Ferrari plutôt que de le laisser à la banque », a-t-il avoué avec un sourire. Le collectionneur, qui possède déjà quatre Ferrari en édition limitée et vient d’en commander une cinquième, précise n’utiliser personnellement que le nouveau modèle, les autres restant précieusement conservées dans sa collection.
L’entretien a également permis d’évoquer ses liens avec d’autres champions issus de disciplines différentes. Carlos Sainz a parlé avec affection de ses relations avec des sportifs d’élite tels que le skieur Marc Marquet et le cycliste Tadej Pogačar. « Tadej est un gars simple, c’est un plaisir de pouvoir l’appeler un ami. Quand on se retrouve pour faire du vélo, c’est toujours un bon moment », a-t-il déclaré.