Le style non conventionnel de style: comment le rejet précoce a façonné la fille de Lucian Freud, Bella
Lucian Freud, le célèbre peintre britannique, était une figure connue pour ses portraits sans faille et son travail intense. Cette exploration se plonge dans les années de formation de Bella, révélant que les premières expériences avec la pauvreté, la rébellion et un désir d’appartenance ont finalement façonné son esthétique et sa vision du monde distinctes.
(Image du dessin animé de New Yorkais – inclus pour le contexte, mais pas directement référencé dans le texte)
Une enfance définie par le déplacement et le déguisement
La première vie de Bella était marquée par un mouvement et un subtil sentiment de déplacement. Sa mère, Kitty Garret, avait de plus en plus de biens lorsqu’ils résidaient au Maroc. Plutôt de se conformer aux coutumes locales et de porter des Caftans traditionnels, Bella a instinctivement adopté un style androgyne plus ».
Avec le recul, elle reconnaît que ce n’était pas simplement un choix de mode. C’était un mécanisme de protection, un moyen de se protéger de la honte associée aux difficultés financières de leur famille.
Des erreurs hippies à un désir de commande
À son retour en Angleterre en 1969, Bella a été présentée dans un monde de «hippies» aristocratiques voyageant dans des caravanes. Tout en liblérer, ce style de vie l’a initialement laissée vulnérable.
Elle se souvient très bien d’une rencontre humiliante au bureau de poste de a Village, où un assistant de magasin a étiqueté de manière dérisoire «son« hippie ». Cela a déclenché une réalisation surprise: Bella a envie d’ordre et de structure.
Ce désir s’est manifesté dans sa connexion avec Penny Cuthbertson, une amie de Lucian Freud qui a offert un environnement plus discipliné au sein du groupe de voyage. »J’ai réalisé, je comme Ceci », a avoué Bella, reconnaissant le réconfort exposé qu’elle a trouvé dans les règles et la routine.
Les complexités de la famille et de l’éducation
Les années entre huit et seize ont été passées à Sussex, une période marquée par une nouvelle instabilité. La relation de sa mère avec un enseignant les a amenés à devenir des coligeurs dans sa maison, et finalement, la naissance du demi-frère de Bella, Noah.
Cette nouvelle dynamique familiale, et la présence d’étudiants plus âgés fréquemment à la maison ont créé un sentiment de malaise pour Bella. Elle admet ouvertement To n’aimait pas son beau-père, un sentiment qui souligne les complexités de son childhood.
Son éducation officielle dans une école de Waldorf, ce qui est considéré comme progressif, s’est avéré également étouffant. L’adhésion rigide de l’école à Rudolf SteinerPrincipes – banning Black Clothing et même coins – affronté avec l’individualité naissante de la Bella.
Comme elle l’a raconté, «vous n’étiez pas autorisé à avoir le vôtre goût. » Cette restriction, a-t-elle ajouté, était «comme un chiffon rouge à un taureau». C’est un sentiment puissamment illustré par son style actuel: assis dans une chaise lucite très angulaire, vêtu de noir et de sandales de plate-forme blanches sportives sur les chaussettes.
Rébellion comme expression de soi: un héritage durable
L’histoire de Bella Freud n’est pas simplement un récit d’une enfance difficile. Son voyage révèle comment:
L’adversité précoce peut alimenter la conscience de soi: Reconnaître le lien entre ses choix de vêtements et le désir de cacher la pauvreté montre un niveau remarquable d’introspection. La rébellion n’est pas toujours une question de chaos: L’étreinte initiale de Bella du «hippie» lifestyle a été suivie d’un besoin surprenant de structure, mettant en évidence la nature nuancée de la rébellion.
* Les restrictions peuvent enflammer la créativité: Les contraintes imposées par son éducation Waldorf ont finalement alimenté son désir d’exprimer sa propre esthétique unique.
Aujourd’hui, Bella Freud est une célèbre designer connue pour son distinctif tricots et Bohème-Chic esthétique. Son histoire démontre que le chemin du style – et de la découverte de soi – est souvent pavé de rejet, d’expériences non conventionnelles et d’une volonté d’embrasser les désirs, parfois contradictoires.