Publié le 2025-10-04 03:06:00. Une offre d’acquisition de 100% de Banamex par Germán Larrea, magnat de Grupo México, a suscité une réaction qualifiée de « duel de titans » par le journaliste Mario Maldonado. Cette proposition met en concurrence deux des hommes les plus riches du Mexique pour le contrôle de la célèbre banque.
- Germán Larrea, deuxième fortune du Mexique, a formulé une offre pour l’intégralité de Banamex, se heurtant à l’actionnaire majoritaire Fernando Chico Pardo.
- L’offre de Larrea, qui vise à rendre la banque 100% mexicaine, est supérieure à celle de Chico Pardo pour ses 25% de parts.
- Des analystes s’interrogent sur les intentions de Citi, le vendeur potentiel, et sur les conséquences d’un refus de l’offre de Larrea pour les actionnaires.
L’annonce de l’offre de Grupo México, dirigé par Germán Larrea, pour acquérir la totalité de Banamex a été qualifiée de « presque hostile » par l’analyste commercial Rodrigo Pacheco. Larrea aurait proposé 6 900 millions, tandis que Fernando Chico Pardo, actuel actionnaire majoritaire de la banque avec 25% des parts, avait déboursé 143 millions de plus pour sa participation initiale. Le journaliste Mario Maldonado a souligné l’enjeu en titrant cette confrontation un « duel de magnats », opposant Larrea, la deuxième fortune du Mexique, à Chico Pardo, classé huitième. Maldonado s’est également interrogé sur la position de Citi, la banque mère qui souhaite vendre Banamex, et sur les éventuels litiges avec les actionnaires si la meilleure offre n’était pas retenue.
Enrique Quintana, vice-président et directeur éditorial d’El Financiero, a salué cette compétition comme un signal positif pour le Mexique, espérant que le gouvernement fédéral en saisisse l’importance. Il a émis le souhait que cette situation ne se résolve pas par une décision gouvernementale qui laisserait passer une opportunité significative, qualifiant l’offre de Larrea comme un « home run » potentiellement manqué.
En savoir plus : Grupo Mexico, de Germán Larrea, présente une offre pour l’acquisition de Banamex ; veut qu’elle soit 100% mexicaine, souligne