Home Économie Que dépensent deux conseillers financiers sans enfants en épicerie ?

Que dépensent deux conseillers financiers sans enfants en épicerie ?

0 comments 91 views

Publié le 2025-10-25 10:36:00. Ed McKnight, 33 ans, économiste et créateur de contenu financier, partage ses habitudes de dépenses, notamment un budget hebdomadaire d’environ 147 $ pour l’épicerie, tout en reconnaissant un style de vie où les sorties au restaurant sont fréquentes.

  • Un budget hebdomadaire modéré pour l’épicerie, attribué à l’absence d’enfants et à des revenus supérieurs à la moyenne.
  • Une part importante du budget consacrée aux restaurants et aux repas pris à l’extérieur.
  • Une approche d’épargne prioritaire : « Épargner d’abord, dépenser le reste ».

Ed McKnight, qui vit à Orākei, Auckland, avec sa femme Angela, 29 ans, conseillère financière, affirme que leur budget d’épicerie hebdomadaire de 147 $ ne reflète pas une gestion financière plus stricte, mais plutôt un choix de vie. « Cela ne veut pas dire : ‘hé, regardez, nous sommes meilleurs avec l’argent’, je regarde ça comme ‘en fait, nous sommes débauchés – nous dépensons beaucoup d’argent, nous mangeons beaucoup au restaurant – c’est juste un style de vie différent’ », explique-t-il.

Cette approche contraste avec son éducation. Ed McKnight a grandi dans une famille où le budget hebdomadaire de 100 $ pour six personnes était particulièrement serré, forçant sa mère à cuisiner systématiquement à la maison. Pour le couple, cuisiner à la maison est désormais davantage lié au plaisir et aux occasions sociales, comme les réunions familiales du dimanche. Ed mentionne un plat qu’il aime préparer : un gigot d’agneau et des pommes de terre rôties, un souvenir de sa tante.

Le couple privilégie l’épargne avant toute chose, avec 20 à 25 % de ses revenus investis automatiquement. Le reste est ensuite dépensé. Le petit-déjeuner d’Ed est immuable : 65 g de flocons d’avoine, 250 ml de lait d’avoine, 50 g de myrtilles surgelées, une demi-cuillère de protéine en poudre et une cuillère de beurre de cacahuète.

Pour le déjeuner, il n’est pas rare qu’ils achètent leur repas au travail, une dépense qui peut atteindre 18 à 20 $ par jour. Les dîners sont souvent composés de repas préparés par Swolefoods, un service de livraison de repas. Bien que chaque plat coûte en moyenne 16 $, ce service permet d’économiser du temps et d’éviter les dépenses impulsives sur des plateformes comme Uber Eats ou DoorDash. Ed apprécie particulièrement le repas de poulet à la mode du Sud et le bœuf braisé, mais précise avoir demandé à ne pas recevoir les pâtes au poulet et au fromage bleu.

Le couple investit également dans des articles personnels de qualité, tels que des vitamines et des suppléments, incluant des gommes au vinaigre de cidre de pomme recommandées par son kinésithérapeute, ainsi que des médicaments pour les brûlures d’estomac, un paradoxe qu’il note par rapport à son grand-père.

Les sorties au restaurant sont fréquentes, notamment pour célébrer des occasions spéciales comme l’anniversaire d’Ed, où le couple a choisi le restaurant Gilt. Les repas du week-end incluent également des sorties pour retrouver des amis, des dépenses qui ne figurent pas dans le budget habituel.

Si vous souhaitez participer à notre série « Receipt Reveal », veuillez envoyer un e-mail à : recevingreveal@tvnz.co.nz. Veuillez fournir votre numéro de téléphone et indiquer où vous habitez en Nouvelle-Zélande.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.