Home Divertissement Raves, Brecht and re-enacting Diana’s funeral: the White Hotel bows out as the north’s bravest music venue

Raves, Brecht and re-enacting Diana’s funeral: the White Hotel bows out as the north’s bravest music venue

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Le White Hotel, figure emblématique de la scène underground de Salford, fermera définitivement ses portes en janvier. Ce lieu expérimental, installé dans un ancien garage de contrôle technique, cède face aux risques d’inondation malgré un succès public constant.

La décision de fermer s’appuie sur des contraintes techniques majeures. Selon le cadre de régénération stratégique (Strategic Regeneration Framework) du conseil municipal de Salford, l’établissement est situé dans une zone à haut risque d’inondation.

« En gros, c’est un marécage »

Ben Ward, « gardien » du White Hotel

Bien que les fondateurs auraient pu tenter de maintenir l’activité pendant encore quelques années, ils ont préféré mettre un terme à l’aventure dès maintenant pour éviter que le lieu ne devienne, selon leurs termes, un « musée ».

Depuis dix ans, le White Hotel s’est imposé comme un moteur culturel essentiel dans le nord-ouest de l’Angleterre. Porté par son directeur artistique Austin Collings, Ben Ward et un collectif étroit de collaborateurs, l’espace a fonctionné comme un hybride entre un centre d’arts expérimentaux et l’un des clubs underground les plus notoires de la région.

L’éclectisme de sa programmation illustre l’ambition du projet : le lieu a accueilli aussi bien l’ensemble de musique classique The Manchester Collective qu’une célébration dédiée à Bertolt Brecht, sans oublier le tout dernier set de DJ d’Andy Weatherall.

Pour Austin Collings, la fin physique du site ne signifie pas la disparition de son essence.

« Le White Hotel est comme Highlander ou Keith Richards. Il est immortel »

Austin Collings, directeur artistique

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