Publié le 16 février 2026. Un deuxième restaurant McDonald’s, incluant un service au volant, a reçu l’approbation finale pour s’implanter à Letterkenny, malgré les objections soulevées par un commerçant local concernant les problèmes de circulation et l’esthétique du bâtiment.
- La Commission de planification du comté de Donegal a accordé un permis conditionnel pour la construction du restaurant.
- L’implantation est prévue à proximité du Rossview Business Park et du rond-point Polestar.
- Un commerçant local, Eddie Tobin, s’est opposé au projet, invoquant des préoccupations liées à la circulation et à l’architecture.
Après un examen approfondi, la Commission de planification a rejeté l’appel de M. Tobin le 11 février, autorisant ainsi le promoteur local, PJ McDermott, à procéder au projet. L’autorisation est toutefois assortie de vingt conditions spécifiques.
Le projet prévoit la démolition d’une maison à deux étages et d’un bâtiment commercial d’un seul étage afin de faire place au nouveau restaurant et à un parking. McDonald’s confirme que son établissement existant près de Pearse Road restera ouvert et que la société optimisera sa logistique en utilisant les deux restaurants pour ses livraisons.
Le conseil du comté de Donegal avait déjà donné son accord de principe en août dernier, sous réserve de dix-neuf conditions, notamment une limitation des heures d’ouverture entre 8h et 23h. Le processus d’approbation a été retardé en raison de l’objection formelle de M. Tobin.
M. Tobin a exprimé ses inquiétudes quant à l’impact du nouveau restaurant sur la circulation, en particulier au niveau du rond-point Polestar. Il a souligné l’absence de possibilité de tourner à droite depuis le rond-point vers le site proposé, ce qui, selon lui, pourrait entraîner des manœuvres dangereuses et des intrusions sur la propriété privée.
« Les véhicules venant du rond-point deviendront des propriétés de tiers car il n’y a pas de virage à droite vers le site proposé. »
Eddie Tobin, commerçant local
Il a également critiqué le plan de gestion du trafic proposé et a jugé la conception architecturale du bâtiment déficiente en termes de qualité esthétique.
« La conception manque de « qualité architecturale ». »
Eddie Tobin, commerçant local
Malgré ces objections, la Commission de planification a estimé que le projet répondait aux critères d’approbation, sous réserve du respect des conditions imposées.