Home Sports « Si vous m’aviez donné 399 milliards de wons, la Chine serait allée à la Coupe du monde ! » Un commentateur de football chinois fait une déclaration choquante et mentionne même le Cap-Vert et Trinité-et-Tobago

« Si vous m’aviez donné 399 milliards de wons, la Chine serait allée à la Coupe du monde ! » Un commentateur de football chinois fait une déclaration choquante et mentionne même le Cap-Vert et Trinité-et-Tobago

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Publié le 21 octobre 2025, 11:29:00. Un célèbre commentateur sportif chinois a déclenché une vive controverse en affirmant pouvoir qualifier la sélection nationale de football pour la Coupe du monde avec un budget de 2 milliards de yuans, s’appuyant sur l’exemple surprenant du Cap-Vert.

  • Le commentateur Dong Lu estime que la Chine pourrait atteindre la Coupe du monde avec seulement 2 milliards de yuans sur les 20 milliards déjà investis dans le football scolaire.
  • Il soutient que le succès du Cap-Vert, malgré sa petite taille, démontre l’importance de faire évoluer les joueurs dans des championnats étrangers.
  • Le média Sohu.com critique cette vision, arguant que le développement du football cap-verdien repose sur une culture et un système de formation de longue date, et non sur une simple injection de fonds.

La qualification historique du Cap-Vert pour la Coupe du monde, un exploit pour ce petit pays africain, a suscité une onde de choc bien au-delà des frontières du football mondial, atteignant également la Chine. C’est dans ce contexte que le populaire commentateur de football chinois Dong Lu a fait des déclarations retentissantes, rapportées par le média Sohu.com.

Selon Dong Lu, l’exemple du Cap-Vert, dont le niveau de championnat national est qualifié de « très bas » et dont les meilleurs joueurs évoluent à l’étranger, prouve que la Chine pourrait atteindre le sommet du football mondial. Il a affirmé, avec une assurance déconcertante, qu’une enveloppe de 2 milliards de yuans (environ 250 millions d’euros) suffirait à qualifier la sélection chinoise pour le Mondial. Il a même précisé que cette somme, si elle avait été allouée différemment des 20 milliards de yuans (environ 2,5 milliards d’euros) déjà investis dans le football scolaire, aurait déjà permis d’atteindre cet objectif.

Dong Lu met en avant l’idée que la clé du succès pour le football chinois réside dans la projection de ses joueurs vers les ligues étrangères, à l’instar de ce qu’il observe au Cap-Vert et au sein d’autres nations ayant participé à la compétition, comme Trinité-et-Tobago. Il soutient que la Chine devraitEstablishir un système d’élite facilitant l’accès à ces championnats internationaux pour dépasser ses limites actuelles.

Ces propos n’ont cependant pas manqué de susciter une réaction vive de la part de Sohu.com. Le média a qualifié les affirmations de Dong Lu de simplification excessive, arguant que le miracle cap-verdien n’est pas le fruit du hasard mais le résultat d’une culture footballistique profondément ancrée et d’un système de jeunesse sophistiqué, développés sur une longue période. Tenter d’ignorer ce processus de construction et de viser directement un système d’élite serait, selon Sohu.com, aussi vain que « planter un arbre sans racines ».

Sohu.com reconnaît toutefois une part de vérité dans l’argument de Dong Lu concernant l’importance des joueurs évoluant à l’étranger, citant le succès du football japonais comme exemple. Néanmoins, le média insiste sur le fait que ce succès repose sur une J-League nationale solide. S’appuyer uniquement sur les joueurs expatriés, sans renforcer la ligue nationale, ne constituerait pas une structure complète. Une synergie vertueuse entre la formation nationale et l’expérience internationale est, selon eux, indispensable.

En conclusion, Sohu.com rappelle qu’un développement durable ne peut se faire sans fondations solides. La réalisation du rêve de la Coupe du monde pour la Chine nécessite impérativement un système de jeunesse robuste, le développement du championnat national, et la progression des joueurs dans des ligues étrangères qui découlent de cette base. Un tel système, qui demande un engagement sur le long terme, est encore loin d’être une réalité complète, même pour la Corée du Sud, et le Japon reste, en Asie, le modèle le plus avancé, laissant la Chine loin derrière.

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