Publié le 12 février 2026 à 15h00. La Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a ouvert la voie à une possible mutualisation de la dette au sein de l’Union européenne, une proposition qui divise profondément les États membres et suscite des réactions contrastées, notamment en Allemagne.
Lors du sommet économique informel de l’UE, organisé au château d’Alden Biesen en Belgique, Giorgia Meloni a exprimé sa disposition à envisager des euro-obligations, une forme de dette commune. Cette annonce intervient alors que le président français, Emmanuel Macron, a récemment réitéré son appel à un partage accru de la dette entre les pays européens.
La question de la mutualisation de la dette est au cœur des débats européens. Si certains y voient une solution pour renforcer la stabilité financière de la zone euro, d’autres, comme le gouvernement fédéral allemand, s’y opposent fermement. Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a quant à lui plaidé pour une déréglementation significative au sein de l’Union européenne, estimant qu’elle pourrait stimuler la croissance économique.
Cette divergence de vues souligne les tensions persistantes entre les États membres sur la gestion économique de l’Union européenne. L’émission Deutschlandfunk a rapporté ces informations le 12 février 2026.