Jena Sims, l’épouse du golfeur Brooks Koepka, continue de répondre avec fermeté aux critiques et au « body-shaming » sur les réseaux sociaux. Le 23 mai 2026, elle a une nouvelle fois ciblé les internautes qui s’en prennent à ses choix vestimentaires, notamment lors de sa présence au tournoi des Masters.
Tout commence le 11 avril 2026, lorsque Jena Sims publie une photo d’elle à Augusta, vêtue d’un top court côtelé vert foncé laissant apparaître quelques centimètres de sa taille. Si la publication récolte 11 500 mentions « j’aime » et de nombreux compliments, elle attire également l’attention de détracteurs. Le 23 mai, l’épouse du champion partage en story Instagram la capture d’écran d’un commentaire sommaire — un simple « non » — posté par l’utilisateur « Mom3BoysTN ».
« Si quelqu’un était curieux, les « Karens » continuent de détester mes tenues pour les Masters. »
Jena Sims
Loin de se laisser intimider, Jena Sims a rappelé son expérience et son habitude des lieux pour justifier son style :
« Je peux presque garantir que personne dans ma section commentaires n’est jamais allé aux Masters. C’est ma 10e ou 11e année. Je peux vous assurer que pas une seule personne sur place n’était contrariée par les deux ou trois pouces de mon ventre apparent. »
Jena Sims
Un harcèlement numérique récurrent
Cette polémique n’est pas un cas isolé. Jena Sims fait face à des critiques régulières sur son image. En janvier 2026, lors du Farmers Insurance Open, un internaute s’était étonné que son mari puisse la laisser s’exposer ainsi en ligne. Elle avait rétorqué : « J’en ai trouvé un qui ne demande pas de permission. »

Plus tôt, en avril 2025, certaines de ses tenues lors d’une séance photo liée au golf avaient été qualifiées de « vulgaires », certains affirmant qu’elle représentait mal les femmes golfeuses. En 2024, lors du Festival international du film de Toronto, elle avait été critiquée pour le décolleté de sa robe. Sa réponse avait été lapidaire : « Et parce que je le peux 😎🍼. »
Ce sentiment d’être scrutée a été particulièrement fort durant sa grossesse. Elle avait confié au magazine Us Weekly ne pas avoir commencé à « s’arrondir » avant six mois, tout en expliquant que les remarques constantes sur son physique avant cette période ressemblaient à une forme de « body-shaming ». Elle a souligné que le fait d’être mariée à une personnalité publique expose son corps à un niveau de surveillance que la plupart des gens ne connaissent pas.
Une confiance inébranlable
Malgré ces attaques, la femme de 37 ans assume pleinement sa visibilité. Lors du Championnat PGA 2026, elle a arboré un ensemble Nike à carreaux (issu de ses cadeaux pour les Masters), accessoirisé d’une ceinture Hermès, de son plus beau collier de diamants et de lunettes de soleil issues de sa collaboration avec la marque Disc.
Cette assurance s’est notamment manifestée en 2023, lorsqu’elle a défilé pour le numéro de Sports Illustrated Swimsuit alors qu’elle était enceinte de huit mois de son fils, Crew. À travers cette apparition, elle souhaitait bousculer les codes de la maternité dans le monde du mannequinat.
Depuis, elle figure chaque année dans la publication, ayant récemment posé au Mexique, aux Bermudes et dans son État d’origine, la Floride. Avec quatre apparitions consécutives, Jena Sims prouve que les tentatives de mise à l’écart par les trolls n’ont aucune prise sur sa carrière ni sur son image.