Publié le 19 février 2026 à 23h50. Un journaliste gastronomique américain revient sur son récent voyage à Tokyo, constatant une ville culinaire en pleine effervescence et partageant ses recommandations pour les voyageurs, entre traditions et nouvelles tendances.
- Deux restaurants tokyoïtes, Surawon et Park’s BBQ, figurent dans la liste des 25 plats incontournables de Los Angeles du magazine T du New York Times.
- Un article du journaliste sur Deanne Mencher, la créatrice du célèbre cheesecake du restaurant Dan Tana’s, a été publié dans le magazine Alta Journal.
- Il a également rédigé des articles pour Eater LA sur l’essor de la cuisine coréenne moderne et de la gastronomie britannique à Los Angeles.
Le retour à Tokyo, après une décennie d’absence, a révélé une métropole culinaire en pleine mutation. Le journaliste, contraint de reporter ses projets de voyage en raison de contraintes personnelles, a été frappé par l’omniprésence de la capitale japonaise dans l’imaginaire collectif américain, qui la considère désormais comme une destination de rêve rivalisant avec la France. Il partage ses impressions et ses recommandations pour naviguer dans cette scène gastronomique foisonnante.
Tokyo, avec ses 160 000 établissements de restauration, offre une diversité culinaire inégalée. Le journaliste souligne que même un repas modeste, qu’il s’agisse d’un restaurant quelconque ou d’un simple achat dans un konbini (supérette), est généralement de meilleure qualité qu’à Los Angeles. Il critique l’influence croissante des algorithmes dans la planification des voyages et des choix de restaurants, plaidant pour une approche plus authentique et personnalisée.
Il insiste sur l’importance de se fier à des sources fiables pour obtenir des recommandations, compte tenu de la complexité de la cuisine japonaise, qui englobe une multitude de plats et de traditions : washoku (cuisine traditionnelle japonaise), yoshoku (cuisine occidentale adaptée au goût japonais), zaru-soba (nouilles soba froides), udon, kaiseki (repas traditionnel en plusieurs plats), sushi, omakase (menu laissé à l’appréciation du chef), yakiniku (barbecue japonais), sukiyaki, shabu-shabu, kaisendon (bol de riz garni de fruits de mer), et bien sûr, les innombrables variations de ramen. La ville propose également des adaptations locales de cuisines étrangères, telles que le français, l’italien, le mexicain, l’américain et même la britannique.
Le journaliste a pu tester plusieurs établissements grâce à des collaborations avec Time Out et FOUND LA, ainsi qu’un transport pris en charge par un partenaire. Il partage une sélection de ses expériences culinaires, allant d’un déjeuner omakase exceptionnel recommandé par un client fortuné des Palisades à un restaurant branché découvert par hasard. Voici ses recommandations, classées par ordre d’enthousiasme :
(La liste des recommandations spécifiques n’est pas fournie dans le texte source, donc elle est omise ici.)
Bien qu’il ne souhaite pas imposer son itinéraire à ses lecteurs, il encourage chacun à explorer au-delà de la capitale et à découvrir les régions moins fréquentées du Japon. Il souligne que le pays offre une expérience culinaire unique et enrichissante, qui mérite d’être vécue de manière authentique et personnalisée.