Home International Trump envoie un deuxième porte-avions au Moyen-Orient, « Départ bientôt… Préparez-vous à l’échec des négociations avec l’Iran » (complet)

Trump envoie un deuxième porte-avions au Moyen-Orient, « Départ bientôt… Préparez-vous à l’échec des négociations avec l’Iran » (complet)

0 comments 22 views

Publié le 14 février 2026 à 05h24. Face à l’impasse des négociations nucléaires avec l’Iran, l’administration Trump durcit le ton et envisage un renforcement de sa présence militaire au Moyen-Orient, tout en appelant à une résolution rapide du conflit en Ukraine.

  • L’administration américaine envisage l’envoi d’un second porte-avions au Moyen-Orient en cas d’échec des négociations avec l’Iran.
  • Donald Trump estime que les négociations avec l’Iran ont de bonnes chances de réussir, mais avertit que les conséquences seraient graves pour Téhéran en cas d’échec.
  • Le président Trump a également commenté la guerre en Ukraine, appelant à un accord négocié et soulignant le rôle crucial de Volodymyr Zelensky dans ce processus.

Washington se prépare à une éventuelle escalade des tensions au Moyen-Orient. Le président Donald Trump a annoncé le 13 février (heure locale) qu’il envisageait d’envoyer prochainement un deuxième groupe d’attaque de porte-avions dans la région, en anticipation d’un échec des négociations nucléaires avec l’Iran. Cette annonce intervient alors que les discussions sont au point mort.

Interrogé par des journalistes avant de se rendre à Fort Bragg, en Caroline du Nord, le président Trump a déclaré : « Nous partirons très bientôt » et « Nous en aurons besoin au cas où les négociations échoueraient ». Il a également ajouté : « Si nécessaire, nous l’utiliserons et nous l’avons prêt », soulignant l’importance de cette force militaire.

« Je pense que les négociations seront réussies… sinon, ce sera une très mauvaise journée pour l’Iran. »

Donald Trump, président des États-Unis

L’armée américaine envisage notamment d’envoyer le groupe d’attaque du porte-avions Gerald R. Ford, un navire à propulsion nucléaire actuellement déployé dans les Caraïbes, pour rejoindre le porte-avions Abraham Lincoln déjà positionné dans le golfe Persique. Un tel déploiement représenterait une démonstration de force significative.

Cette annonce est interprétée comme une tentative d’accroître la pression sur l’Iran et d’obtenir un résultat favorable aux négociations nucléaires. Elle suggère également que l’option d’une intervention militaire reste sur la table en cas d’échec des pourparlers.

Les États-Unis maintiennent une stratégie dite « à deux voies », combinant pressions militaires et négociations diplomatiques avec l’Iran. Les discussions, qui ont repris il y a quelques mois après une longue interruption, sont actuellement dans une phase délicate.

Lors de son discours à Fort Bragg, le président Trump a également évoqué la guerre en Ukraine, affirmant : « C’est un gâchis et c’est terrible ». Il a ensuite souligné l’importance d’un accord négocié, comparant la situation à une danse où « deux personnes dansent le tango ».

« Je pense que nous allons résoudre le problème. Deux personnes dansent le tango. Nous devons nous en souvenir. La Russie veut un accord. (Le président ukrainien Volodymyr) Zelensky devra agir, sinon nous raterons une grande opportunité. »

Donald Trump, président des États-Unis

La visite du président Trump à Fort Bragg avait pour but de rendre hommage aux soldats ayant participé à une opération militaire secrète au Venezuela, au cours de laquelle le président Nicolas Maduro avait été appréhendé puis remis aux autorités américaines.

Dans son discours, le président Trump a mis en avant la puissance militaire américaine, affirmant que les États-Unis disposent des armes, de la technologie et des soldats les plus performants au monde. Il a également fait référence à l’opération au Venezuela, soulignant le succès de cette mission.

Fort Bragg, la plus grande base militaire des États-Unis et le siège du commandement des opérations spéciales, abrite des unités d’élite telles que les Bérets verts et la 82e division aéroportée. Le nom de la base, hérité d’un général confédéré favorable à l’esclavage, avait été temporairement changé en « Fort Liberty » sous l’administration Biden, mais a été rétabli après l’arrivée de la seconde administration Trump.

Le président Trump a profité de cette occasion pour critiquer l’opposition, affirmant que « la gauche radicale n’est pas contente de cela » et qu’elle chercherait à changer à nouveau le nom de la base.

yumi@yna.co.kr

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.