Publié le 13 février 2026 à 07h22. L’administration américaine renforce sa présence militaire au Moyen-Orient en déployant un second porte-avions dans la région, alors que les tensions avec l’Iran persistent et que Donald Trump maintient la pression pour de nouvelles négociations sur le programme nucléaire iranien.
- Le porte-avions américain USS Gerald R. Ford a reçu l’ordre de quitter la mer des Caraïbes pour rejoindre le Moyen-Orient.
- Ce déploiement porte à deux le nombre de porte-avions américains dans la région, l’USS Abraham Lincoln étant déjà présent depuis plus de deux semaines.
- L’Iran a réaffirmé son refus de négocier sur son programme de missiles balistiques, un point de friction majeur avec Israël.
La décision de déployer l’USS Gerald R. Ford intervient après une rencontre bilatérale entre le président Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au cours de laquelle la question du programme de missiles balistiques iranien a été soulevée. Selon une source proche du dossier, Donald Trump envisage toujours une action militaire contre l’Iran, tout en maintenant une ouverture aux négociations sur son programme nucléaire.
Le New York Times a révélé que l’équipage de l’USS Gerald R. Ford a été informé de cette décision, qui fait suite à la campagne menée par les États-Unis contre le Venezuela. Le groupe d’attaque du porte-avions ne devrait pas retourner aux États-Unis avant avril ou mai. L’USS Ford rejoindra ainsi l’USS Abraham Lincoln, déjà déployé dans le Golfe.
Parallèlement, des personnalités réformatrices iraniennes ont été libérées sous caution après avoir été arrêtées suite aux protestations de janvier contre le régime, selon des informations rapportées par l’agence de presse Isna. Il s’agit de Javad Emam, porte-parole du Front réformateur, et d’Ebrahim Asgharzadeh, un ancien parlementaire.
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