Home Économie Trump pousse AG à poursuivre la «justice» contre les ennemis

Trump pousse AG à poursuivre la «justice» contre les ennemis

0 comments 87 views

Huit mois après son deuxième mandat, le président Donald AtoutL’engagement de longue date de s’occuper de ceux qu’il perçoit comme ses ennemis politiques a suscité des débats sur la liberté d’expression, la censure des médias et les poursuites politiques.

De la suspension du comédien de fin de soirée Jimmy Kimmel aux restrictions du Pentagone aux journalistes et un appel public apparente au procureur général Pam Bondi pour poursuivre ses affaires contre ses adversaires, Trump a augmenté ses mouvements pour consolider le pouvoir dans sa deuxième administration et enraciner ceux qui ont parlé contre lui.

Dans un article sur les réseaux sociaux, ce week-end s’est adressé à Bondi, Trump a déclaré «rien n’est fait» sur les enquêtes sur certains de ses ennemis.

« Nous ne pouvons plus retarder, cela tue notre réputation et notre crédibilité », a-t-il dit.

Critiquer les enquêtes sur les relations de Trump dans le cadre du ministère de la Justice du président démocrate Joe Biden, le sénateur Rand Paul, R-Ky., A déclaré dimanche quant à ce que «il ne soit pas bon pour l’administration Trump de faire la même chose».

Directive à Bondi pour enquêter sur les opposants politiques

Trump a accéléré sa discussion sur

« Il reviendra et Boomerang sur les conservateurs et les républicains à un moment donné si cela devient la norme », a déclaré Murphy à ABC « cette semaine ».

Le ministère de la Justice n’a pas répondu dimanche à un message demandant des commentaires.

Nomination d’un nouveau procureur à Letitia James Enquête

Chaque nouveau président nomme ses propres Usattorneys dans les juridictions à travers le Conty. Et Trump a déjà travaillé pour installer des gens proches de lui dans certains de ces emplois, notamment l’ancien animateur de Fox News Jeanine Pirro dans le district de Columbia et Alina Habba, son ancien avocat, dans le New Jersey.

Trump a largement stocké sa deuxième administration avec des loyalistes, poursuivant samedi avec la nomination d’un assistant de la Maison Blanche en tant que principal procureur fédéral pour le bureau enquêtant sur James, un ennemi de longue date de Trump.

Trump a annoncé que Lindsey Halligan était l’avocat américain dans le district oriental de Virginie samedi, juste un jour après Erik Siebert

Le cœur du procès

Arguments clés de l’équipe juridique de Trump

La norme juridique: malveillance réelle

La norme «réelle de la malveillance» provient de l’affaire de la Cour suprême de 1964 New York Times Co.V. Sullivan. Cette décision a établi une barre élevée pour les fonctionnaires (et plus tard, les personnalités publiques) cherchant à gagner des poursuites en diffamation. Le raisonnement derrière cette norme est enraciné dans le premier amendement, qui protège la liberté d’expression et la presse. La Cour suprême a reconnu qu’un débat solide sur les questions publiques est essentiel pour une démocratie fonctionnelle, et que la peur des combinaisons en diffamation pourrait refroidir ce débat.

Pour réussir à poursuivre pour diffamation en tant que personnage public, un demandeur doit démontrer:

  • La déclaration a été publiée.
  • La déclaration était diffamatoire (nocive à la réputation).
  • La déclaration concernait le demandeur.
  • La déclaration a été faite avec une «malveillance réelle».

La décision et le raisonnement du tribunal

Le juge Raag Singhal, du district sud de la Floride, a accordé le New York Times«requête en rejet de l’affaire. Le juge a conclu que l’équipe juridique de Trump n’avait pas fourni de preuves suffisantes pour démontrer que le Fois a agi avec une méchanceté réelle. Plus précisément, le tribunal a décidé que l’article d’opinion avait été protégée par le premier amendement et que les plaignants ne montraient pas adéquatement le Fois Savaient que les déclarations étaient fausses ou agissées avec un mépris téméraire pour la vérité.

Implications de la décision

Ce licenciement est une victoire importante pour Le New York Times et pour la liberté de la presse. Il renforce la norme «réelle de la malveillance» et souligne les difficultés auxquelles les personnalités publiques sont confrontées à gagner des poursuites en diffamation. La décision rappelle que la critique, voire une critique sévère, des personnalités publiques est généralement protégée par le premier amendement.

Impact plus large sur le droit de diffamation

L’affaire met en évidence la tension continue entre le droit à la liberté d’expression et le droit de protéger sa réputation. Alors que les individus ont le droit de demander réparation pour des déclarations fausses et dommageables, le système juridique privilégie la libre circulation des informations, en particulier en ce qui concerne les questions de préoccupation publique. Cette décision est susceptible d’enharber les médias à continuer de se rendre à des rapports agressivement sur les personnalités publiques, même face à des contestations judiciaires potentielles.

Principaux à retenir

  • La norme «réelle de la malveillance» rend très difficile pour les personnalités publiques de gagner des poursuites en diffamation.
  • Les éléments d’opinion sont généralement accordés à une plus grande protection en vertu du premier amendement que les déclarations de fait.
  • Cette décision renforce l’importance d’une presse libre et d’un débat robuste sur les questions publiques.
  • L’affaire démontre la barre légale élevée pour prouver la diffamation, exigeant des preuves de la connaissance du mensonge ou du mépris téméraire pour la vérité.

Date de publication: 2023/09/21 23:42:00

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.