Publié le 2025-10-16 17:19:00. Une ancienne travailleuse sociale, Heather McCarroll, âgée de 40 ans, a comparu devant le tribunal de Ballymena suite à plusieurs accusations, notamment de comportement désordonné et de conduite en état d’ivresse. Ces événements font suite à un incident antérieur de « rage aérienne » qui avait déjà entraîné une peine avec sursis.
- Heather McCarroll, 40 ans, fait face à six accusations dont comportement désordonné, conduite sans permis ni assurance, conduite en état d’ivresse, conduite inapte et refus de coopérer à un test d’alcoolémie.
- Les faits présumés se sont déroulés le 21 septembre dernier à Ballymena.
- Cette comparution fait suite à une condamnation précédente en novembre 2023 pour un incident de « rage aérienne » impliquant violence verbale et physique envers le personnel de cabine.
Devant le tribunal de première instance de Ballymena, Heather McCarroll, résidant à Kilmakevit Square, Cullybackey, a reconnu comprendre les six chefs d’accusation qui pèsent contre elle. Ces accusations concernent des faits présumés de comportement désordonné sur Whitesides Road à Ballymena, ainsi que des infractions liées à la conduite : absence de permis et d’assurance, conduite sous l’influence de l’alcool, et refus de se soumettre à un test préliminaire d’alcoolémie.
Lors d’une précédente audience en novembre 2023, McCarroll avait été condamnée à quatre mois de prison avec sursis pendant deux ans. Cette peine faisait suite à un incident survenu le 6 septembre 2022 à bord d’un avion de la compagnie Jet2. L’accusée avait plaidé coupable à quatre chefs d’agression simple, d’atteinte à un bien immobilier (dommages criminels aux toilettes de l’avion), d’ivresse à bord d’un avion, de mise en danger de la sécurité d’un aéronef, et de comportement menaçant ou injurieux envers le personnel de cabine. Le tribunal avait été informé qu’elle avait tenu des propos injurieux envers l’équipage, agressé un passager intervenant, et avait rendu les toilettes inutilisables pour le reste du vol.
Lors de la séance de ce jour, aucun des faits allégués à l’origine des accusations n’a été débattu en profondeur. Une policière a néanmoins témoigné qu’elle pensait pouvoir relier McCarroll à chacune des infractions reprochées. En réponse à une requête de la défense, le juge adjoint Peter Prenter a accordé la liberté provisoire à l’accusée, reportant l’affaire d’une semaine.