Publié le 2025-10-23 14:27:00. Un grimpeur a été grièvement blessé dans une salle d’escalade après une chute spectaculaire, le personnel et les autorités soulignant la sécurité intrinsèque de ce sport malgré cet incident rare.
- Un homme d’une cinquantaine d’années a chuté d’une hauteur significative lors d’une session d’escalade.
- L’accident est survenu parce que la victime n’était pas correctement attachée, une vérification par un partenaire n’ayant pas été effectuée ou l’ayant été de manière inadéquate.
- Bien que la victime ait subi de graves blessures, son état est stable et les premières constatations n’ont révélé aucune négligence de la part du personnel ou du matériel.
L’incident, qualifié de « terrible mais rare » par M. Roessingh, responsable de la salle, met en lumière une défaillance humaine dans le respect des protocoles de sécurité. La victime faisait partie d’un groupe d’amis expérimentés, grimpeurs depuis une vingtaine d’années, ce qui rend l’oubli de la procédure de sécurité d’autant plus surprenant. « Il s’agit normalement d’automatismes qui sont vraiment très bons », a-t-il précisé. Les employés de la salle ont immédiatement porté assistance, prodiguant les premiers soins avant l’arrivée des secours. Hospitalisé, le grimpeur a été opéré pour des blessures graves au poignet et à la cheville. « Heureusement, rien de mal au cou ou au dos. Nous avions un peu peur », a ajouté M. Roessingh, soulignant le soulagement quant à l’absence de séquelles neurologiques.
Ce drame a profondément choqué le personnel et les autres participants présents, qui ont bénéficié d’un soutien psychologique. La salle a rouvert ses portes le lendemain, mais la reprise s’annonce difficile pour l’équipe. La police, dépêchée sur les lieux, n’a pas ouvert d’enquête approfondie, concluant à l’absence d’anomalie matérielle ou de négligence du personnel. M. Roessingh a réitéré que ce type d’accident est « tout à fait exceptionnel ».
Il est à noter qu’un précédent incident s’était produit dans cette même salle en février. « Mais cela avait une cause complètement différente », a tenu à préciser M. Roessingh. Il s’agissait alors de la rupture d’un pneu sur un système d’assurage automatique. Les appareils défectueux ont depuis été remplacés par un autre fournisseur, afin d’éviter toute récidive.