Publié le 2025-10-11 00:00:00. Alors que le réalisateur Guillermo del Toro s’apprête à dévoiler sa nouvelle vision de Frankenstein, l’occasion est propice pour revisiter les adaptations cinématographiques les plus marquantes de ce mythe littéraire. Selon les critiques recensées par l’agrégateur Rotten Tomatoes, sept films se distinguent par leur excellence.
Depuis sa création par Mary Shelley, l’histoire du docteur Frankenstein et de sa créature a traversé les décennies, inspirant une multitude d’œuvres sur grand et petit écran dès les années 1930. Cette longévité témoigne de la puissance intemporelle du récit.
La Fiancée de Frankenstein (1935) – Note : 98 %
Ce classique de James Whale, paru en 1935, demeure une référence incontournable. Boris Karloff y reprend son rôle iconique du monstre, tandis que Valerie Hobson incarne la femme destinée à lui tenir compagnie. Le film s’inscrit dans la prestigieuse lignée des « Universal Monsters », cette série de films de créatures qui ont façonné l’imaginaire horrifique d’Universal Pictures entre 1923 et 1960.
Frankenstein Junior (1974) – Note : 95 %
Mel Brooks signe avec cette œuvre un monument de l’humour parodique. Le réalisateur et scénariste revisite avec brio les codes des films de Frankenstein des années 30. Gene Wilder y excelle dans le rôle du Dr. Frederick Frankenstein, aux côtés de Peter Boyle dans la peau du monstre et de Marty Feldman, mémorable Igor.
Le fils de Frankenstein (1939) – Note : 95 %
Troisième volet de la saga avec Boris Karloff, ce film voit également l’acteur légendaire Béla Lugosi endosser le rôle d’Igor. Une autre pièce maîtresse de la collection Universal.
Frankenstein (1931) – Note : 94 %
Adapté d’une pièce de théâtre elle-même inspirée du roman de Mary Shelley, ce film de James Whale fut un succès retentissant dès sa sortie en 1931. Il a propulsé Boris Karloff au rang d’icône du cinéma d’horreur. L’acteur lui-même considérera plus tard ce premier opus comme le meilleur film d’épouvante de sa carrière.
Deux nigauds contre Frankenstein (1948) – Note : 90 %
Dans les années 1940, Universal Pictures a exploré le mélange des genres en conviant le duo comique Abbott et Costello à croiser le fer avec les monstres emblématiques du studio. Ici, les deux humoristes se retrouvent chargés de transporter les restes de Dracula et du monstre de Frankenstein.
Chaise pour Frankenstein (1973) – Note : 88 %
Sous la houlette d’Andy Warhol, le réalisateur Paul Morrissey propose une interprétation audacieuse et dérangeante du mythe. Le film dépeint le baron Frankenstein comme une figure obsédée par la création d’une nouvelle race, le tout teinté d’érotisme et de gore.
Frankenweenie (2012) – Note : 87 %
Tim Burton revisite le mythe avec une touche canine dans cette adaptation animée en noir et blanc, inspirée de son propre court-métrage de 1984. Le film raconte l’histoire d’un jeune garçon qui, face à la perte de son chien, tente de lui redonner vie grâce à la foudre.