Home Divertissement When Shefali Shah exposed ‘star vs non-star’ treatment on film sets, ‘Asking for a 45-minute lunch break over 3 hours of nap time’ |

When Shefali Shah exposed ‘star vs non-star’ treatment on film sets, ‘Asking for a 45-minute lunch break over 3 hours of nap time’ |

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Dans une industrie du divertissement où les normes genrées et la notion de « normalité » sont de plus en plus remises en question, l’actrice Shefali Shah met en lumière une réalité plus nuancée : le traitement privilégié accordé aux « stars » éclipse souvent les considérations de genre.

Selon la comédienne, connue pour son rôle dans « Delhi Crime », ce ne sont pas tant les convictions moralisatrices qui posent problème, mais plutôt la facilité avec laquelle les exigences les plus extravagantes sont satisfaites pour les têtes d’affiche, tandis que les demandes de droits fondamentaux pour les autres membres de l’équipe peuvent être ignorées.

Lors d’une interview accordée à la journaliste Faye D’Souza, Shefali Shah a expliqué que la hiérarchie sur les plateaux de tournage prime sur la distinction hommes-femmes. Interrogée sur un exemple concret, l’actrice de 52 ans a évoqué : « Demander une pause déjeuner de 45 minutes à une heure alors que nous avons trois heures de temps de repos », illustrant ainsi le fossé des privilèges.

Confrontée à la stupéfaction de son interlocutrice, qui s’interrogeait sur le fait que tous les autres attendaient, Shefali Shah a confirmé : « Oui. Oui. Oui. » Elle a précisé qu’elle parvenait toujours à obtenir le temps nécessaire pour se restaurer, contrairement aux « spotboys » et « lightboys », souvent contraints par des journées harassantes après de longs déplacements.

« Si vous y réfléchissez, tous ces gens travaillent pour pouvoir manger. À quoi sert cet argent ? À pouvoir se nourrir eux-mêmes, leur famille, subvenir aux besoins du foyer, peu importe », a souligné l’actrice, également vue dans « Monsoon Wedding », rappelant ainsi la précarité des conditions de travail de certains corps de métier.

Shefali Shah a par ailleurs mis en garde contre la routine de ces situations chaotiques : « Certes, certains jours peuvent être mouvementés sur n’importe quel plateau, mais tous les jours ? »

Si l’industrie cinématographique fonctionne généralement par équipes, le cinéma indépendant, loin des structures des grands studios, se heurte à des restrictions budgétaires. Si cette indépendance offre un espace de liberté pour la vision du réalisateur, échappant aux contraintes commerciales qui dictent souvent les scénarios, elle s’accompagne inévitablement de défis financiers considérables.

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