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World Baseball Classic rosters set, who can challenge Team USA?

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Les équipes pour la Classique mondiale de baseball 2026 ont été dévoilées vendredi, promettant une compétition de haut niveau avec une pléthore de joueurs évoluant dans la Ligue majeure de baseball répartis dans 20 équipes nationales. Le Japon, tenant du titre, devra faire face à une opposition redoutable de la part des États-Unis et de la République dominicaine, qui présentent des effectifs particulièrement impressionnants.

La Classique mondiale débutera le 5 mars prochain, avec la finale prévue le 17 mars. Après un examen attentif des compositions d’équipes, les États-Unis se présentent comme les favoris selon de nombreux observateurs. Finalistes lors de l’édition précédente, ils ont considérablement renforcé leur effectif, notamment au niveau de la rotation des lanceurs.

Lors de la dernière Classique mondiale, la rotation américaine comptait des joueurs comme Miles Mikolas, Nick Martinez et Adam Wainwright, alors âgé de 41 ans. Cette fois, l’équipe américaine pourra compter sur les deux gagnants du prix Cy Young de 2025, Tarik Skubal et Paul Skenes. La puissance offensive sera également au rendez-vous avec des joueurs tels qu’Aaron Judge, Cal Raleigh et Bobby Witt Jr. Bien que la République dominicaine puisse rivaliser en termes de puissance offensive, voire la dépasser, l’équipe américaine semble plus complète dans l’ensemble.

Les prétendants : République dominicaine, Japon, Venezuela

Sur le papier, la République dominicaine et le Japon se positionnent comme les équipes les plus talentueuses après les États-Unis. Les Dominicains, forts d’une formation offensive impressionnante, semblent avoir un léger avantage. Leur alignement pourrait même être considéré comme le meilleur de la compétition, avec des joueurs de renom tels que Juan Soto, Vladimir Guerrero Jr., Fernando Tatis Jr. et Manny Machado.

Un atout majeur pour les Dominicains sera la présence du receveur Austin Wells, qu’ils ont réussi à convaincre de rejoindre l’équipe. La République dominicaine a traditionnellement eu du mal à produire des receveurs de haut niveau, contrairement aux États-Unis ou au Venezuela. Wells représente donc une amélioration significative par rapport à Gary Sanchez et Francisco Mejia, qui occupaient ce poste en 2023.

Au niveau du lancer, la République dominicaine pourra compter sur un duo redoutable composé de Sandy Alcantara et Cristopher Sanchez en tête de rotation, soutenu par des releveurs de qualité tels qu’Abner Uribe, Camilo Doval et Carlos Estevez. Les Dominicains devraient donc être une force avec laquelle il faudra compter.

Le Japon, tenant du titre, sera mené par Shohei Ohtani, considéré comme le meilleur joueur du monde. Cependant, Ohtani ne sera pas disponible pour lancer lors de cette édition. Il avait pourtant réalisé un sauvetage décisif lors de la finale de la dernière Classique mondiale. Roki Sasaki ne sera pas non plus sur le monticule. Malgré ces absences, le Japon conserve une puissance de feu considérable, notamment avec Yoshinobu Yamamoto, qui sera le lanceur numéro un de l’équipe, épaulé par Yusei Kikuchi et d’autres lanceurs de premier plan de la NPB.

L’alignement japonais sera également impressionnant, avec Ohtani en tête d’affiche, rejoint par les récentes acquisitions de Munetaka Murakami et Kazuma Okamoto, ainsi que la star des Cubs, Seiya Suzuki, absent lors de la dernière édition. L’équipe du Japon a également l’habitude de se surpasser lors de ces compétitions, il ne faut donc pas la sous-estimer.

Le Venezuela, mené par Ronald Acuña Jr. et Salvador Pérez, complète le quatuor de prétendants. Les Vénézuéliens disposent d’une formation offensive solide et d’une abondance de receveurs talentueux, avec les frères Contreras et Pérez. Leur trio d’avant-champ composé d’Acuña, Jackson Chourio et Wilyer Abreu est parmi les meilleurs de la compétition. Leur alignement se distingue également par sa diversité, avec des joueurs comme Luis Arraez et Eugenio Suarez, aux styles de jeu opposés mais tout aussi efficaces.

Sur le monticule, le Venezuela pourra compter sur Pablo Lopez et Ranger Suarez comme lanceurs partants. Bien que leur profondeur au niveau du lancer ne soit pas aussi importante que celle de certaines autres équipes, leur personnel de lancer reste composé de joueurs de la Ligue majeure.

Les outsiders : Italie, Israël, Porto Rico, Mexique, Corée, Canada, Pays-Bas

Bien que ces équipes aient peu de chances de se qualifier pour la finale, elles possèdent toutes le talent nécessaire pour créer la surprise. Elles comptent toutes des joueurs évoluant dans la Ligue majeure, mais se situent dans une catégorie inférieure aux quatre équipes les plus fortes sur le papier.

Porto Rico aurait pu figurer dans le deuxième groupe si ce n’avait pas été pour les problèmes d’assurance. Plusieurs équipes ont été affectées par cette controverse, mais aucune autant que Porto Rico. La plupart de leurs stars ne pourront pas participer à la compétition, notamment Francisco Lindor, Carlos Correa et Javier Báez, qui n’ont pas pu obtenir une assurance adéquate.

Porto Rico conserve néanmoins des joueurs de la Ligue majeure et a réussi à recruter Nolan Arenado, ce qui compensera en partie les absences de certaines de ses stars. Des joueurs comme Heliot Ramos et Edwin Diaz seront également présents, mais cette équipe de Porto Rico ne sera pas aussi forte que d’habitude.

L’Italie est une équipe qui suscite un intérêt particulier. Elle est composée en grande partie de joueurs américains nés de parents italiens. Parmi les noms les plus connus figurent Aaron Nola, Vinny Pasquantino et Jac Caglianone. Sam Aldegheri, un espoir prometteur des Angels qui a fait ses débuts dans la Ligue majeure, est le joueur italien le plus connu. Il s’agit d’une équipe sous-estimée, dotée de nombreux jeunes talents, qui pourrait bien créer la surprise.

Israël se trouve dans une situation similaire à celle de l’Italie, mais ne semble pas aussi talentueuse. Elle compte de nombreux joueurs juifs de la Ligue majeure, dont Harrison Bader, qui a réalisé une excellente saison l’année dernière. Spencer Horowitz et Garrett Stubbs figurent également dans l’alignement. Cependant, Israël évoluera dans un groupe difficile, aux côtés de la République dominicaine, du Venezuela et des Pays-Bas.

Les Pays-Bas présentent également une équipe solide, comme à l’accoutumée. L’île de Curaçao est une véritable pépinière de talents pour la Ligue majeure. Xander Bogaerts, Jurickson Profar, Ozzie Albies et Kenley Jansen apportent une grande expérience à l’équipe. Ils sont également rejoints par de jeunes joueurs et d’anciens joueurs de la Ligue majeure, dont Druw Jones, le fils d’Andruw Jones, le manager néerlandais et ancien joueur vedette.

La Corée du Sud présentera également un groupe de joueurs de qualité, mené par Jung Hoo Lee. Hyun Jin Ryu et Hyseong Kim sont également des noms à retenir. L’équipe coréenne compte également des joueurs américains d’origine coréenne, tels que Jahmai Jones, Dane Dunning et Riley O’Brien.

Le Canada sera privé de certaines de ses stars, notamment Freddie Freeman. Cependant, il conserve un effectif talentueux, avec Josh Naylor et Tyler O’Neill formant un duo puissant au milieu de l’alignement. Denzel Clarke est l’un des meilleurs défenseurs de champ centre que l’on puisse trouver. Sur le monticule, l’équipe canadienne pourra compter sur Jameson Taillon et Michael Soroka.

Le Mexique complète ce groupe d’outsiders, mené par Jarren Duran, Alejandro Kirk, Jonathan Aranda et Randy Arozarena. La force du Mexique réside dans son bullpen, avec un closer de premier plan en la personne d’Andres Munoz, ainsi que des releveurs de qualité tels que Robert Garcia et Victor Vodnik. La rotation sera menée par Taj Bradley et Javier Assad.

Les équipes en devenir : Taipei, Colombie, Grande-Bretagne, Cuba, Panama

Ces équipes ne sont pas aussi bien loties que celles qui les précèdent, mais elles ont le potentiel de créer des surprises. Si elles ne sont pas vigilantes, elles pourraient bien être déstabilisées. Elles sont déterminées et affamées de succès.

La plupart des meilleurs joueurs cubains ne figurent pas dans cette liste. Cela s’explique par le fait que ces joueurs doivent quitter le pays pour poursuivre leurs rêves dans la Ligue majeure. Cependant, l’équipe compte tout de même quelques joueurs de la Ligue majeure, dont Yoan Moncada. Il est amusant de noter qu’Alexei Ramirez, âgé de 44 ans, figure également dans l’alignement, bien qu’il n’ait plus joué dans la Ligue majeure depuis 2016.

La Colombie est la meilleure équipe de ce groupe et pourrait même prétendre à une place parmi les outsiders. Elle possède des vétérans de la Ligue majeure tels qu’Elias Diaz et Gio Urshela, ainsi que le jeune espoir des Mariners, Michael Arroyo. Sur le monticule, elle pourra compter sur Jose Quintana et l’ancien espoir Luis Patino.

La Grande-Bretagne peut compter sur Jazz Chisholm comme joueur vedette. L’équipe compte également des joueurs de la Ligue majeure tels que Harry Ford et Nate Eaton. Le releveur Michael Peterson a également joué dans la Ligue majeure l’année dernière et fera partie de l’équipe. Des espoirs intéressants tels que Gary Gill Hill et Brendan Beck figurent également dans l’alignement.

Panama possède également un talent caché, notamment au poste de receveur, avec Ivan Herrera et Miguel Amaya. L’équipe compte également des joueurs de la Ligue majeure dans son infield, tels qu’Edmundo Sosa et Jose Caballero. Sur le monticule, Logan Allen, né aux États-Unis, est leur meilleur lanceur.

Taipei complète ce groupe. Elle possède un talent solide et a l’habitude de se surpasser. Pour les pays asiatiques en particulier, cet événement est d’une grande importance. Parmi les frappeurs notables figurent l’espoir Hao-Yo Lee, Tsung-Che Cheng et les recrues américaines Stuart Fairchild et Jonathan Long. Sur le monticule, Yu-Min Lin, un espoir des D-Backs, est leur nom le plus connu.

Les participants : Brésil, Australie, République tchèque, Nicaragua

Ces équipes ne comptent pas beaucoup, voire pas du tout, de joueurs de la Ligue majeure. Elles ont peu de chances de sortir de la phase de groupes. Cependant, cette expérience reste très enrichissante pour les joueurs qui les composent.

Le Nicaragua est l’équipe la plus équilibrée de ce groupe, avec un certain nombre de joueurs de la Ligue majeure. Leur star est Mark Vientos des Mets, qui apportera une puissance offensive considérable. Ils comptent également d’anciens joueurs de la Ligue majeure tels que Jeter Downs et Cheslor Cuthbert. Sur le monticule, ils pourront compter sur l’espoir Carlos Rodriguez et le vétéran Erasmo Ramirez.

L’Australie possède également des noms intéressants, notamment au niveau offensif. Leurs stars sont Curtis Mead des White Sox et Travis Bazzana, ancien premier choix de la draft. Elles ne disposent pas de nombreux noms connus sur le monticule, mais ces deux joueurs pourraient apporter une étincelle offensive à l’équipe australienne.

Le Brésil ne compte aucun joueur actuel de la Ligue majeure, mais possède quelques anciens joueurs et des espoirs prometteurs. Leur histoire la plus intéressante est celle de Joseph Contreras, le fils de l’ancien lanceur Jose Contreras. Le jeune homme de 17 ans a la possibilité d’être sélectionné au premier tour de la draft de 2026 et est actuellement en terminale.

Enfin, la République tchèque est l’équipe la moins talentueuse de ce groupe. Elle ne dispose pas de beaucoup de joueurs de la Ligue majeure, mais il est agréable de voir à quel point elle s’est amusée lors de l’événement précédent. Cette fois-ci, elle compte même un joueur ayant de l’expérience dans la Ligue majeure en la personne de Terrin Vavra. Les Tchèques sont là pour passer un bon moment, pas pour rester longtemps.

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