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13 personnes sont signalées dans le cadre de l’opération Copier-Coller

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Publié le 7 février 2026 à 02h02. Treize personnes, dont l’ancien maire de Sorocaba (São Paulo), Rodrigo Manga, sont accusées de corruption et de détournement de fonds publics dans le cadre de contrats liés à la gestion de deux établissements de santé municipaux. L’opération « Copier-Coller », menée par la police fédérale, a révélé un système présumé de fraude organisé.

  • L’ancien maire Rodrigo Manga et son épouse sont parmi les treize inculpés.
  • Les accusations incluent l’organisation criminelle, le détournement de fonds, la corruption active et passive, et le blanchiment d’argent.
  • L’enquête porte sur des contrats concernant l’UPA d’Éden et l’UPH de la zone Ouest (aujourd’hui UPA de la zone Ouest).

Le ministère public fédéral (MPF) a formellement accusé treize individus de délits présumés liés à des contrats signés avec la ville de Sorocaba dans le secteur de la santé. Parmi les personnes mises en cause figurent Rodrigo Manga, l’ancien maire démis de ses fonctions, sa femme, Sirlange Frate Maganhato, ainsi que onze autres personnes. Les chefs d’accusation sont graves : organisation criminelle, détournement de fonds publics, corruption active et passive, et blanchiment d’argent.

Ces accusations font suite à l’opération « Copier-Coller », une enquête de la police fédérale qui s’est déroulée en deux phases, en avril et novembre 2025. Lors de la seconde phase, Rodrigo Manga a été suspendu de ses fonctions pour une durée de six mois. L’enquête se concentre sur le détournement présumé de ressources publiques dans des contrats passés pour l’administration de deux unités sanitaires de la municipalité : l’Unité de Premiers Soins d’Urgence (UPA) d’Éden, via des contrats d’urgence, et l’Unité de Premiers Soins d’Urgence (UPH) de la zone Ouest, désormais connue sous le nom d’UPA de la zone Ouest.

Selon le MPF, Rodrigo Manga est présenté comme la figure centrale de ce système présumé de fraude. Il est accusé d’avoir accepté des promesses de pots-de-vin ou d’avoir effectivement reçu des sommes d’argent. L’enquête révèle également que le secrétaire municipal de la Santé de l’époque entretenait des contacts avec des représentants de l’organisation responsable des contrats. Le MPF affirme également que des dépenses personnelles de l’ancien maire auraient été financées par des intermédiaires, et qu’il aurait utilisé des tiers et des transactions en espèces pour acquérir un bien immobilier dans le but de blanchir des fonds illicites.

Le procureur en charge de l’affaire a demandé la perte des fonctions publiques de Rodrigo Manga et son interdiction de se présenter à des élections pendant cinq ans.

Outre l’ancien maire et son épouse, Sirlange Frate Maganhato, la mère de Rodrigo Manga, Zoraide Batista Maganhato, a également été mentionnée dans l’enquête. La défense de Manga et Sirlange a déclaré qu’elle ne ferait aucun commentaire pour le moment. La défense de Zoraide n’a pas encore été contactée, mais l’opportunité lui sera donnée de s’exprimer.

Josivaldo Batista de Souza et Simone Frate de Souza, les beaux-frères de Rodrigo Manga, sont également impliqués dans l’affaire. Josivaldo a été arrêté lors de la deuxième phase de l’opération « Copier-Coller » et porte actuellement un bracelet électronique. Marcos Silva Mott, également arrêté lors de cette phase, a vu sa défense déclarer qu’elle ne souhaitait pas commenter l’affaire.

Rafael Pinheiro do Carmo et son épouse, Cláudia Cenci Guimarães, des amis de Manga qui ont acheté une maison pour l’ancien maire, ont également été mentionnés. Ils auraient cependant informé Manga de cet achat après la conclusion de l’accord. Leur défense n’a pas encore été contactée.

Les anciens secrétaires Fausto Bossolo et Vinícius Rodrigues figurent également parmi les personnes mentionnées dans l’acte d’accusation. La défense de Bossolo n’a pas répondu aux sollicitations. Vinícius Rodrigues a déclaré dans une note :

« L’inculpation sans même que je n’aie été entendu par la police est profondément étrange. Une telle restriction de la défense a empêché la clarification précoce des faits fondamentaux, comme le fait que je n’ai pas participé au processus d’embauche d’OS Aceni, ni à la supervision du contrat. »

Vinícius Rodrigues, ancien secrétaire municipal de la Santé Il a également réaffirmé son désir de témoigner devant la commission parlementaire d’enquête (CPI) sur la santé, qui se déroule à la Chambre de Sorocaba.

Enfin, les propriétaires de Iase, anciennement Aceni, Paulo Korek et Sérgio Peralta, ainsi que le membre Anderson Luiz Santana, ont également été mentionnés dans l’enquête. Leur défense n’a pas encore répondu aux sollicitations.

L’opportunité de s’exprimer reste ouverte à toutes les parties concernées.

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