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Près de 20% des cancers sont liés aux choix alimentaires, soulignant le rôle essentiel de la nutrition dans la prévention du cancer.
Un nombre croissant de preuves confirme que ce que nous mangeons a un impact considérable sur notre risque de développer un cancer. Les oncologues visent de plus en plus sur le lien, exhortant les individus à adopter une alimentation plus saine et plus équilibrée. Selon le Dr Alain Toledano, oncologue et président de l’Institut Rafaël, certains aliments présentent un risque plus élevé que d’autres, tandis qu’un régime riche en plantes peut offrir une protection substantielle.
Le lien alimentaire avec le cancer: un facteur important
Les spécialistes soulignent que le régime alimentaire joue un rôle dans environ 20% de tous les cas de cancer. Cela met en évidence le pouvoir que les individus doivent influencer leur santé grâce à des choix alimentaires conscients.
Viandes rouges et transformées: une combinaison à haut risque
Viande rouge – y compris le porc, l’agneau et les cerfs – est une préoccupation particulière. Le Dr Toledano explique que ces viandes sont directement liées à un risque accru de cancer colorectal. Les nutritionnistes recommandent la limitation de l’apport à pas plus de 500 grammes par semaine, à peu près équivalent à trois à quatre steaks. Se déplacer vers protéines végétales est une stratégie efficace pour protéger la santé.
Viandes transformées Comme le bacon, le jambon et les saucisses comportent un haut niveau de risque. Comme le dit le Dr Toledano, «la viande transformée fait référence à toute viande qui a été conservée ou qui a subi des changements de forme et de saveur. Le nitrites et nitrates utilisés dans ces produits sont connus pour promouvoir la croissance de colorectal et cancers gastriques. La consommation de réduction de la charcuterie est donc essentielle.
Alcool: un cancérogène universellement reconnu
Parmi les boissons,alcool se démarque comme un facteur particulièrement nocif. «Le cancer est unanime: l’alcool a été associé à un risque accru de plusieurs maladies, notamment les cancers de l’estomac, le colorectalesophage, le foie, le pancréas et le sein», se souvient le Dr Toledano. L’alcoolémie endommage progressivement les tissus, induit des changements dans l’ADN et, finalement, élève le risque de développement du cancer. La réduction de l’apport d’alcool reste une mesure préventive vitale.
Construire un régime protectant du cancer
Prioriser les aliments riches en fibres
mettre l’accent sur un régime riche en fibres végétales est primordial. Les nutritionnistes recommandent que les deux tiers de votre assiette se composent d’aliments à base de plantes riches en fibres, comme grains entiers, légumineuseset noix. Cette approche alimentaire soutient un équilibre métabolique sain et protège le corps contre inflammation chronique. Fruits et légumes devrait former la pierre angulaire de la nutrition quotidienne.
Apport modéré des protéines animales
L’Institut Rafaël recommande d’opter pour protéines maigres comme volaille ou poisson sur viande rouge. La consommation motivée, combinée à des protéines végétales, assure un apport adéquat en nutriments tout en minimisant l’exposition à substances cancérigènes. Un régime diversifié, où les protéines maigres remplacent progressivement des sources d’animaux plus nocives, est essentielle pour maintenir l’équilibre alimentaire.
Adopter une hygiène alimentaire protectrice
Un mode de vie sain s’étend au-delà quoi vous mangez, englobant comment et quand vous mangez. Éviter les collations, limiter la taille des portions et hiérarchiser l’hydratation appropriée sont des habitudes cruciales. Le lien entre le régime, obésitéet le cancer est bien établi. Bien qu’une alimentation équilibrée ne garantit pas la prévention du cancer, la priorité des aliments à base de plantes et la minimisation des produits transformés peuvent réduire considérablement les risques associés à des habitudes malsaines.