Home Économie Un médecin accusé de mauvaise conduite suite aux critiques du vaccin Covid dit qu’il n’est plus fier d’être médecin généraliste

Un médecin accusé de mauvaise conduite suite aux critiques du vaccin Covid dit qu’il n’est plus fier d’être médecin généraliste

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Publié le 11 février 2024 à 18h07. Un médecin généraliste irlandais est confronté à des accusations de faute professionnelle pour ses critiques publiques des mesures sanitaires mises en place pendant la pandémie de Covid-19, notamment les vaccins et les confinements. Il affirme avoir respecté les directives médicales en cabinet tout en exprimant ses préoccupations sur les réseaux sociaux.

  • Le Dr Marcus de Brun a déclaré qu’il se sentait obligé d’utiliser Twitter pour remettre en question les directives de santé publique.
  • Il estime que les vaccins contre le Covid-19 ont causé un excès de décès et pourraient potentiellement provoquer le cancer.
  • Il a démissionné de son contrat avec le HSE (Health Service Executive) en raison de son refus d’administrer le vaccin à ses patients.

Le Dr Marcus de Brun a témoigné devant le Conseil médical, niant être un opposant systématique aux mesures sanitaires. Il a expliqué qu’il n’existait pas d’autre plateforme permettant aux médecins d’exprimer leurs inquiétudes concernant la gestion de la pandémie.

Selon ses déclarations, il a toujours suivi les directives de santé publique dans son cabinet de Rush, dans le comté de Dublin, pendant la crise sanitaire. Cependant, il a réitéré ses convictions concernant les dangers potentiels des vaccins Covid-19, affirmant qu’ils différaient des vaccins traditionnels à base de protéines et pouvaient avoir des effets néfastes à long terme.

« Il n’y avait nulle part où aller »,

Dr Marcus de Brun

Le Dr de Brun a notamment évoqué une déclaration controversée publiée en juillet 2021, qualifiant l’injection d’un vaccin génétique à un enfant de « crime contre l’humanité ». Il a également exprimé son indignation face à la gestion des décès dans les maisons de retraite pendant la pandémie, estimant que les politiques mises en place par l’Équipe nationale d’urgence de santé publique (NPHET) avaient entraîné un nombre important de décès.

Il a démissionné du Conseil médical en avril 2020, estimant que ses préoccupations concernant les décès dans les maisons de retraite n’avaient pas été prises en compte. Il s’est également plaint d’un manque de transparence concernant les arrangements financiers de la NPHET et a suggéré un possible favoritisme politique dans la composition de l’équipe.

Le Dr de Brun a reconnu avoir utilisé Twitter pour contester les directives de santé publique, mais a souligné qu’il s’agissait pour lui d’un moyen d’exprimer ses inquiétudes, en l’absence d’autres canaux de communication. Il a également affirmé que ses opinions étaient souvent ignorées par les médias traditionnels et dénigrées par ses collègues.

L’enquête, qui a débuté il y a six jours, doit se poursuivre jeudi. Le Conseil médical reproche au Dr de Brun dix chefs d’accusation de faute professionnelle, basés sur ses publications sur Twitter (aujourd’hui X) entre mai 2020 et octobre 2021, ainsi que sur ses propos tenus lors d’un rassemblement public à Dublin en août 2020, où il n’aurait pas respecté les mesures de distanciation sociale et ne portait pas de masque.

Le Conseil médical estime que les commentaires et les actions du Dr de Brun étaient inappropriés et portaient atteinte aux directives de santé publique, contredisant ainsi les sections du Guide de conduite professionnelle et d’éthique.

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