Le groupe Katseye, qui fusionne les codes de la pop américaine et la rigueur de la K-pop, a suscité l’engouement de ses fans lors de sa première apparition en Australie, mercredi dernier, au Luna Park de Sydney.
L’événement, une session de questions-réponses organisée sous le « Big Top » du parc, a attiré une foule de supporters dévoués, surnommés les « Eyekons » — un nom de communauté suivant la lignée des Swifties ou des Beliebers.
L’attraction exercée par le groupe s’est manifestée par la présence de fans n’ayant même pas obtenu de billets pour la rencontre. C’est le cas de Luna, 10 ans, et Asha, 12 ans, qui ont voyagé pendant deux heures depuis Wollongong avec leurs parents, dans l’unique espoir d’apercevoir leurs artistes préférées.
Ce succès repose sur une identité hybride : Katseye allie les sensibilités artistiques des États-Unis aux chorégraphies percutantes, au branding et au perfectionnisme constant caractéristiques de la musique pop coréenne.