Une nouvelle étude met en lumière un risque accru de maladies cardiovasculaires graves après des infections respiratoires, y compris la grippe et la COVID-19. Les semaines suivant une infection aiguë, le corps serait plus vulnérable aux infarctus du myocarde et aux accidents vasculaires cérébraux (AVC), une préoccupation qui s’étend également aux affections chroniques comme le VIH, l’hépatite C et le zona.
Ce constat soulève des questions importantes quant à la surveillance des patients ayant contracté ces pathologies infectieuses. Le risque, bien que potentiellement temporaire, semble se manifester rapidement après la guérison de l’infection initiale. Les chercheurs attirent l’attention sur la nécessité de considérer ces conséquences potentielles, notamment chez les individus présentant des facteurs de risque préexistants.
L’augmentation du risque d’infarctus du myocarde et d’AVC est qualifiée de rapide, survenant dans les semaines qui suivent une infection respiratoire aiguë. Cette observation s’applique aussi aux infections chroniques ou réactives connues, telles que le VIH, l’hépatite C, et le zona. Ces découvertes suggèrent une réponse inflammatoire ou une fragilisation systémique de l’organisme suite à ces maladies, qui pourrait affecter la santé cardiovasculaire.