Publié le 15 février 2026 à 06h32. Le festival Cosquín Rock a ouvert ses portes ce samedi à Santa María de Punilla, dans la province de Córdoba, avec une affluence enthousiaste et une programmation éclectique qui promet deux jours de musique et de festivités.
- Plus d’une centaine d’artistes nationaux et internationaux se produiront sur les six scènes du festival.
- La première journée a été marquée par les performances d’Eruca Sativa, avec une participation surprise d’Abel Pintos, et de Ciro y Los Persas.
- Le public, intergénérationnel et diversifié, a afflué en masse pour profiter de l’événement.
Le festival Cosquín Rock, devenu un rendez-vous incontournable de la scène musicale argentine, a débuté ce samedi dans l’aérodrome de Santa María de Punilla, dans la province de Córdoba. Malgré son nom, l’événement a évolué au fil des ans pour proposer une programmation musicale variée, allant du rock à la pop en passant par le rap et la musique électronique. Cette édition, la vingt-sixième, accueille plus d’une centaine d’artistes, confirmés ou émergents, sur six scènes réparties sur l’ensemble du site.
L’ambiance était à la fête dès l’ouverture des portes samedi après-midi. Les premiers artistes à se produire ont été Microtul, Grupo de Golo et Chechi de Marcos, sur les scènes Boomerang, La Maison du Bleu et Montaña, respectivement. Peu après 14h50, le groupe pop-rock 1915 a pris le relais sur la scène Boomerang.
Au fur et à mesure que le public arrivait, la diversité des âges était frappante. Des enfants accompagnés de leurs parents aux adultes de plus de 50 ans, en passant par les jeunes adultes, tous étaient présents pour profiter de la musique. Les festivaliers arboraient fièrement les couleurs et les logos de leurs artistes préférés, témoignant de leur enthousiasme.
Le groupe Eruca Sativa a été l’un des premiers à attirer une foule importante, montant sur la scène Nord à 15h20. Le trio, composé de Lula Bertoldi (guitare et chant), Brenda Martin (basse) et Gabriel Pedernera (batterie), a interprété plusieurs titres de son dernier album, A Tres Días de la Tierra. Le moment fort de leur prestation a été l’invitation surprise d’Abel Pintos, avec qui ils ont interprété une version puissante de « Amor Ausente ».
Plus tard dans l’après-midi, le groupe Le Tsar a enflammé la scène Nord à partir de 16h30, rassemblant un public de plus en plus nombreux et enthousiaste. Juste avant le coucher du soleil, Bandalos Chinos a rejoint Le Tsar pour interpréter « Bahía », entraînant toute l’assistance dans un chant collectif.
À 17h10, Marilyne Bertoldi a présenté une partie de son album le plus récent, ¿Para Quién Trabajás?, sur la scène Montaña. Quelques minutes plus tard, le duo de guitares équatorien-suisse Frères Gutiérrez a pris d’assaut la scène Boomerang.
Un moment inattendu s’est produit vers 18h, lorsque Joaquín Levinton, leader du groupe Gazon, a fait une apparition surprise sur scène, peu après sa sortie d’hôpital. Il a entamé le concert avec « No se llama amor », sous les applaudissements du public.
La soirée a continué avec la performance de La Kuelgue sur la scène Montaña, suivie d’une décision difficile pour le public : choisir entre Dillom sur la scène Nord et Ciro y Los Persas sur la scène Sud, qui ont commencé à jouer à 19h30.
Ciro y Los Persas, menés par Facundo Castaño Montoya, ont captivé le public avec des titres tels que « Superstar », « El Momento Perfecto » et « La Declaración ». Le chanteur a également réservé une surprise en invitant Ricardo Montaner sur scène pour interpréter ensemble « Morella », un hommage au groupe Sumo.
Enfin, Babasónicos a clôturé la première journée du festival sur la scène Nord à 21h10. Le groupe, mené par Adrián Dargelos, a interprété des chansons de son dernier album, Corpo, Vol.1, ainsi que des classiques de sa carrière. La soirée s’est terminée avec une performance explosive de Lali, qui a interprété ses plus grands succès, dont « Lokura » et « Soy », et a clôturé le festival avec une reprise de « The Old Vinegars » de Sumo.