Jair Bolsonaro a été condamné à payer 1 M $ R (138 000 £) en dommages-intérêts moraux collectifs pour des remarques jugées «racistes» alors qu’il était en fonction.

La dernière décision, remise par une cour d’appel de l’État, est venue moins d’une semaine après que l’ancien président du Brésil condamné à 27 ans et trois mois de prison pour avoir dirigé une tentative de coup d’État renverser le résultat des élections de 2022.

Dans l’affaire jugée mardi par la Cour fédérale de l’État du Sud de Rio Grande do Sul, Bolsonaro a été accusé d’avoir déclaré en 2021, alors qu’il était encore président, que les cheveux d’un supporter noir, qui avait un Afro, était un «terrain reproducteur pour les cafards».

La famille Bolsonaro affirme que les affaires contre lui sont des persécutions politiques.

Dans le cas de coup d’État Les avocats de Bolsonaro pourraient toujours déposer un appel final avant que la Cour suprême ne décide où il purgera sa peine, qui devrait se produire en octobre ou novembre.

Contexte expert

Il est entendu que les récentes actions en justice contre l’ancien président ont déclenché un débat considérable concernant les limites du discours présidentiel et le potentiel d’abus de pouvoir. Les affaires ont également soulevé des questions sur la force des institutions démocratiques brésiliennes et leur capacité à tenir les anciens dirigeants responsables. La procédure judiciaire est en cours, et le résultat ultime reste incertain, mais ils représentent un moment important dans l’histoire politique brésilienne.

Chronologie

  • 11 septembre 2025: Bolsonaro a été condamné à 27 ans et trois mois de prison pour avoir tenté d’annuler les élections de 2022.
  • 2021: Bolsonaro a fait des remarques sur les cheveux d’un supporter qui ont ensuite été jugés «racistes».
  • 12 septembre 2025: Des détails sur le «dossier de coup d’État» ont été signalés, avec un potentiel d’appel supplémentaire.

Les défis juridiques en cours auxquels sont confrontés Bolsonaro soulignent la complexité de la navigation des transitions politiques et de la responsabilité des actions prises pendant leur mandat. L’avenir de la démocratie brésilienne pourrait dépendre de la résolution de ces affaires et du maintien de l’état de droit, en particulier concernant la récente Bolsonaro conviction.