Londres, le 18 octobre 2025 – Le quartier animé de Tottenham Court Road à Londres voit le retour très attendu de « Supa Ya », le restaurant de ramen qui a conquis le cœur des Londoniens. Après une fermeture temporaire qui a laissé un vide dans le paysage culinaire de la capitale, l’établissement fait un comeback remarqué au sein de l’espace culinaire « Arcade ». Les amateurs de nouilles savoureuses pourront retrouver leurs plats préférés, tels que le poulet rôti et les ramen au maïs, agrémentés d’une touche originale. D’autres délices comme le poulet frit et des tomates préparées avec soin complètent l’offre. Le « Arcade », véritable carrefour gastronomique, propose une dizaine d’autres concepts culinaires variés, allant de la cuisine thaïlandaise au Moyen-Orient, en passant par les Smash Burgers et les Tacos, promettant un véritable tour du monde culinaire en une seule adresse.
Parallèlement à cette réouverture gourmande, la nature elle-même offre un spectacle remarquable cette année au Royaume-Uni. Les conditions météorologiques exceptionnelles de l’été 2025 ont engendré une « année de référence » sans précédent, caractérisée par une abondance de fruits, de noix et de baies. Si les fraises anglaises ont été particulièrement généreuses, affichant une taille impressionnante, et que les myrtilles promettent également une récolte record, ce n’est pas le cas de tous les fruits. Les glands et les marrons d’Inde, par exemple, peinent à se développer correctement, resultant en une taille plus petite que d’habitude.
Selon le National Trust, cette saison unique, qui ne se produit que tous les quatre à cinq ans, voit une quantité inhabituellement importante de noix et de baies, y compris les marrons d’Inde. D’autres denrées, comme les champignons, les citrouilles et les pommes, devraient également offrir une récolte abondante à mesure qu’elles atteignent leur pleine maturité. Cette profusion est attribuable à l’ensoleillement estival exceptionnel. Cependant, le manque d’eau qui en a résulté a impacté la saison de croissance dans certaines exploitations, entraînant une baisse significative des rendements. Malgré ces contrastes, l’année 2025 s’annonce comme une « année d’abondance » pour le Royaume-Uni. La crainte d’un automne écourté a été dissipée par les pluies de septembre, qui semblent avoir ramené le temps à la normale. Les prévisions annoncent désormais de nombreuses semaines de paysages automnaux colorés, un spectacle particulièrement apprécié en Angleterre où les arbres se parent de teintes rouges et jaunes flamboyantes.
Dans un registre plus insolite, une fermière britannique a eu recours à un groupe de jazz pour animer ses vaches laitières, dans l’espoir d’augmenter leur production de lait. Inspirée par une étude suggérant que la musique jazz pouvait accroître le rendement laitier jusqu’à 4 %, elle a fait appel aux « Dixiebeats ». Le groupe a donné un concert de 30 minutes devant les vaches Jersey et Holstein de la ferme Smithills Open Farm, près de Manchester. La musique, mêlant morceaux rapides et lents, a été décrite comme particulièrement apaisante pour les bovins. Des études ont d’ailleurs montré que les vaches réagissent différemment aux genres musicaux, préférant la musique country, classique, le reggae et les berceuses à des styles plus rythmés comme le heavy metal ou le rap, qui peuvent les rendre nerveuses ou désorientées. L’agriculteure a également mentionné l’utilisation de musique classique pour masquer les bruits potentiellement stressants des robots de traite, soulignant que les vaches semblent apprécier toutes sortes de mélodies, renforçant l’idée que l’intérêt pour la musique est universel, même chez nos amies à cornes.