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La martinique ehpads lutte avec des cas de démence à la mise en œuvre, des coupes de financement
Lamentin, Martinique – Une population vieillissante et des taux croissants de la maladie d’Alzheimer à début précoce sont des ressources à la résidence de l’Orchidée ehpad à Lametin, car l’établissement fait face à une réduction significative du financement de l’État au milieu de la demande croissante.
Josiane Périna-Gina, director de L’Orchidée, a décrit les pression financières comme «dramatiques», notant une baisse de 6,57% de leur dotation CTM en 2025 – une perte d’environ 70 000 euros – composée par inflation actuelle. «Je dois réinventer les soins avec moins de moyens… J’approche de mes fournisseurs pour maintenir la qualité malgré tout», a-t-elle déclaré dans une récente interview. Ce manque de financement survient alors que l’EHPAD éprouve une augmentation des demandes d’hébergement et un nombre de résidents qui nécessitent des soins de démence spécialisés.
La résidence tente d’atténuer les défis grâce à un système d’étiquetage «de l’humanité», en priorisant la dignité et le soutien personnalisé des résidents. Le personnel, comme l’hôte social Lydie, met l’accent sur une approche compatissante. « Lorsqu’un résident est violent, je me souviens qu’il est malade et qu’il n’est pas au courant de son geste », a expliqué Lydie, reflétant un engagement à comprendre la maladie derrière des comportements difficiles.
Au-delà des stratégies internes, L’Orchidée favorise activement les liens avec la communauté au sens large, organisant des ateliers avec des écoles locales et d’autres établissements de soins. Lydie a souligné l’impact positif de ces interactions intergénérationnelles: «Les enfants ont une joie et en tant que résidents, gardez à l’esprit leurs anciens souvenirs, cela déclenche de nombreuses émotions positives en eux.»
Cependant, ces efforts sont de plus en plus contestés par des ressources limitées. Périna-Gina a prononcé un plaidoyer pour un soutien accru, déclarant: «Je me dis qu’il y a quelqu’un qui nous entendra, qui comprendra» que vous avez besoin d’établissements spécialisés pour «résoudre ce problème… Mon souhait est que nous essayions d’éviter que nos résidents se rendent à l’hôpital.»
L’urgence de la situation est soulignée par des rapports démographiques récents. Un rapport du Sénat (https://www.senat.fr/rap/R22-658/R22-658.html) projette une augmentation significative de la proportion de martinains de plus de 60 ans d’ici 2030, exacerbant davantage la demande de services de soins aux personnes âgées spécialisées. La croissance de la croissance, associée à un soutien financier diminuant, peint un tableau préoccupant pour l’avenir des soins de la démence en Martinique.