Publié le 2024-02-29 10:30:00. Une étude de grande envergure révèle qu’adopter un régime alimentaire spécifique pourrait réduire significativement le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC), une des principales causes de décès et d’invalidité dans le monde.
- Chaque année, plus de 15 millions de personnes sont touchées par un AVC, entraînant le décès de 5 millions d’entre elles.
- Une recherche menée sur plus de 100 000 personnes pendant plus de 30 ans suggère qu’un régime alimentaire adapté peut diminuer le risque d’AVC de 25 %.
- Les symptômes d’un AVC apparaissent brutalement et incluent une paralysie faciale, des troubles du langage et une faiblesse des membres.
L’accident vasculaire cérébral, survenant lorsqu’un vaisseau sanguin du cerveau est obstrué par un caillot (thrombose) ou rompu, frappe chaque année un nombre alarmant de personnes. Selon les estimations, plus de 15 millions d’individus sont concernés à l’échelle mondiale, dont 5 millions succombent à ses conséquences et 5 millions autres subissent des handicaps permanents.
Cependant, il est possible d’agir pour protéger son cerveau contre cet événement potentiellement dévastateur. Des choix alimentaires simples pourraient jouer un rôle crucial, selon les conclusions d’une récente étude.
Sophia Wang, épidémiologiste au City of Hope Comprehensive Cancer Center à Duarte, en Californie, a dirigé cette recherche de longue haleine, suivie de plus de 100 000 participants pendant plus de 30 ans. Ses résultats, publiés récemment, indiquent qu’un régime alimentaire particulier pourrait réduire le risque d’AVC jusqu’à 25 %.
« L’AVC est l’une des principales causes de décès et d’invalidité, il est donc encourageant de constater que nous pouvons réduire le risque en améliorant notre alimentation. »
Sophia Wang, épidémiologiste au City of Hope Comprehensive Cancer Center
Les premiers signes d’un AVC apparaissent en quelques secondes : paralysie d’un côté du visage, difficultés à articuler, perte de force dans les bras et les jambes. Une réaction rapide est essentielle pour limiter les dégâts.
Cette étude souligne l’importance de la prévention et du rôle que peut jouer l’alimentation dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires et neurologiques. Des recherches complémentaires seront nécessaires pour identifier précisément les éléments de ce régime alimentaire bénéfique et pour déterminer les recommandations nutritionnelles optimales.