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Les racines cachées de Chemsex: Désir, Honteet la recherche pour appartenir
Par le Dr Michael Lee,Monde-Aujourd’hui-Nouvelles.com – 29 août 2025
Des données récentes révèlent une réalité surprenante: environ un homme sur cinq qui a des relations sexuelles avec des hommes dans le monde s’est engagé dans le chemsex – l’utilisation de sujets comme la méthamphétamine, le GHB ou d’autres médicaments pendant l’activité sexuelle. Ce n’est pas un phénomène marginal; C’est une pratique répandue au sein de la communauté gay, celle qui exige une compréhension plus approfondie Te Te que de se concentrer simplement sur les risques inhérents à la toxicomanie et à un sex dangereux.
Alors que les conversations entourant le Chemsex sont assez fréquemment centrées sur les dangers – la dépendance, santé conséquences et comportements à risque - Ce qui est vraiment frappant, c’est le paysage émotionnel sous-jacent qui la conduit. Chemsex n’est pas juste sur les substances sexuelles.
Le poids de supprimé Désir
Pour beaucoup d’hommes gais, le désir lui-même est assez souvent la première chose que nous avons appris à craindre. Du jeune âge, les messages sociétaux et souvent religieux peuvent inculquer la concession faux. Nos corps sont décrits comme dangereux, notre attraction qualifiée de «péché», une pathologie, de quelque chose à cacher.
Ce conditionnement précoce nous apprend à nous détourner de nos désirs naturels, à les gérer plutôt à leur permettre de nous guider. Mais le désir n’est pas dangereux; C’est un aspect sacré et fondamental d’être humain. Ce n’est pas seulement physique, mais profondément émotionnel, mental et même spirituel – une boussole qui nous pointe De connexion, l’intimité et les expériences qui imprègnent la vie de sens.
Faire face à la honte substance use
Lorsque le désir est inextricablement lié à la honte, il est possible que les individus se tournent vers des mécanismes d’adaptation. Les substances peuvent temporairement atténuer la peur du rejet, des inhibitions plus basses et quiet la voix interne de la honte, permettant des risques qui se sentent autrement inquiet. Cependant, besoin de substances simplement pour vivre le sexe indique une blessure plus profonde, un vide que la valeur externe ne peut jamais vraiment remplir.
Une fausse liberté
Les substances peuvent ressentir un sursis temporaire du poids des préjugés intériorisés. Mais c’est une fausse liberté. La honte ne disparaît pas; Il est simplement supprimé, comme un ballon de plage, tenu sous l’eau, refait surface inévitablement.
J’ai récemment travaillé avec un client qui avait subi une perte complète de libido pendant plus d’un an, incapable d’éjaculer. Il a porté ce fardeau en silence, évitant initialement la conversation avec son mari en raison d’une honte écrasante.
Se diriger vers la guérison
Comprendre les causes profondes de Chemsex est la première étape vers la promotion de la guérison authentique et la création d’une communauté plus positive et affirmante. Nous devons remettre en question les messages sociétaux et religieux de cette honte désir et cultivent des espaces où la vulnérabilité et la connexion authentique sont célébrées.
Cela nécessite un effort collectif pour démanteler les préjugés d’internalisation, prioriser le mental santéet favoriser des mécanismes d’adaptation sains. Ce n’est qu’alors que nous pourrons commencer à aborder les blessures sous-jacentes qui poussent les individus à chercher du réconfort en substances, et finalement, à récupérer la joie et la liberté qui accompagnent l’adoption de nous-mêmes.
Notes de référencement:
* Mots-clés: Chemsex