Publié le 12 février 2026 à 17h02. Une semaine passée à se faire ajuster son équipement de golf en Californie a révélé à un golfeur amateur les similitudes surprenantes entre ce processus et un cursus universitaire, avec ses choix, ses spécialisations et ses coûts.
- Un ajustement personnalisé de clubs de golf peut ressembler à un parcours universitaire, avec des options pour les débutants, des cours obligatoires et des spécialisations avancées.
- L’auteur a découvert qu’il avait besoin de clubs différents de ceux qu’il avait initialement choisis, en particulier au niveau des fers longs, où la tolérance et la prévisibilité sont essentielles.
- Le processus d’ajustement a permis à l’auteur de mieux comprendre son propre swing et ses besoins, et de faire des choix éclairés en matière d’équipement.
Début décembre, je me suis rendu à Carlsbad, en Californie, véritable épicentre de la fabrication de clubs de golf de haute qualité. L’expérience avait quelque peu le parfum des premiers jours à l’université : un avenir tracé, une semaine consacrée à visiter les différents fabricants, avec l’objectif de trouver l’équipement idéal. J’étais aussi enthousiaste et un peu anxieux que lors de mon entrée à l’université, conscient que cette expérience serait enrichissante et que j’y apprendrais beaucoup.
Comme pour les études, il est possible d’opter pour une approche minimaliste, en laissant d’autres prendre en charge les coûts – un peu comme des parents qui financent les études de leurs enfants – ou de se lancer pleinement dans un ajustement technique rigoureux, en investissant du temps et de l’argent pour obtenir un résultat optimal. J’avais choisi la seconde voie, déterminé à faire les choses correctement.
Mon parcours avait commencé il y a quelques années, lorsque Cobra m’avait offert la possibilité de choisir mon propre équipement. À l’époque, je ne savais pas ce que je ne savais pas et j’avais opté pour des lames forgées, celles utilisées par Rickie Fowler lors de sa victoire au championnat des joueurs en 2015, en me disant que j’apprendrais à les maîtriser. Cette décision m’a mis sur une mauvaise voie, mais la pratique m’a permis d’améliorer mon swing et mon handicap. Cependant, il est devenu clair que ces lames n’étaient pas adaptées à mon jeu.
J’ai ensuite essayé des Mizuno, attiré par leur esthétique, puis des lames Titleist. Mais au fil du temps, j’ai réalisé que jouer avec des lames, en plus de flatter mon ego, entraînait des problèmes d’incohérence, en particulier avec les fers longs. Mon voyage en Californie a confirmé qu’il existait une alternative, une voie plus adaptée à mes besoins.
Le premier jour, j’ai visité le « Kingdom » de TaylorMade, où j’ai pu tester les différents modèles P770, PTW, P790 et P7CB. Mon ajusteur a hésité entre des shafts Project X 6.5 (extra-rigides) et 6.0 (rigides), en fonction de ma vitesse de swing. Il m’a même demandé, avec humour : « Pourquoi balancez-vous un poteau téléphonique ? » avant de préciser que Rory McIlroy utilisait des shafts similaires, mais que mon swing était différent.
Il avait raison. Au fur et à mesure de l’ajustement, j’ai trouvé du confort avec les shafts de rigidité 6.5, car j’avais développé un swing qui les nécessitait. Nous avons donc maintenu ce choix.
Le lendemain, chez Titleist, j’ai découvert que les fers T100, conçus pour les joueurs cohérents, ne convenaient pas parfaitement à mon jeu. Si je pouvais générer un vol de balle élevé avec tous les fers, les 4, 5 et 6 étaient un peu instables. En testant différentes têtes de fer, nous avons trouvé une solution : les T150, avec leur tolérance accrue, offraient une dispersion et une distance plus prévisibles, en particulier sur les frappes décentrées. Les fers personnalisés Titleist 2025 T150 pourraient bien être la solution.
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Chez Cobra, j’ai bénéficié de l’expérience accumulée lors des ajustements précédents. J’étais capable de comprendre les ajustements effectués par les installateurs et de communiquer mes sensations avec plus de précision. Mes deux derniers ajustements, chez Callaway et Srixon, ont confirmé mes découvertes. J’ai testé un bois 7 chez Callaway (leur Quantum Max) qui pourrait bien intégrer mon sac, et chez Srixon, j’ai découvert que les bois de parcours étaient plus adaptés à mon jeu que les fers longs.
Les clubs que j’ai finalement choisis – construits dans un souci de confort, de performance et d’esthétique – sont répertoriés ci-dessous, ainsi qu’un driver et un bois 3 que je ne suis pas prêt à abandonner. Il ne me reste plus qu’à appliquer les leçons apprises lors de cet « ajustement » sur le terrain, comme on dit.
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Balle : Titleist Pro V1 2025
Conducteur : Titleist GT2 9° (Tour AD VF-6 X)
3w : Titleist GT2 13,5° (Projet X HZRDUS 6.5, 80g)
5w : Titleist GT2 16,5° (HZRDUS 6,5, 80g)
Utilitaire : Fer 4 TaylorMade P-UDI (KBS Tour Lite S)
Fers : Titleist T250 5i, T150 6i-PW (Projet X 6.5)
Cales : Vokey 50.12F, 54.14F, 58.10S (Projet X 6.5)
Putter : TaylorMade Spider Tour X (col en L)
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