La maladie hépatique stéatosique associée à un dysfonctionnement métabolique (MASLD) est désormais la principale cause de maladie du foie à l’échelle mondiale, et sa forme inflammatoire, la stéatohépatite métabolique (MASH), représente une menace croissante pour la santé publique.
Selon les données disponibles, une personne sur trois est touchée par la MASLD. La MASH, quant à elle, peut entraîner une fibrose hépatique et constitue la cause la plus rapide d’augmentation des cas de cirrhose et de carcinome hépatocellulaire, en particulier chez les femmes.
Au cours des deux dernières années, des avancées thérapeutiques notables ont été réalisées. Le resmétirom, un agoniste du THR-β, et le sémaglutide, un agoniste du récepteur GLP-1, ont été les premiers médicaments à recevoir une autorisation conditionnelle pour le traitement de la MASH non cirrhotique.
La MASLD est donc une pathologie en pleine expansion, nécessitant une attention particulière en raison de son potentiel évolutif vers des complications graves. Les nouvelles options thérapeutiques offrent un espoir pour les patients atteints de cette maladie.