En Afrique du Sud, de jeunes femmes vivant avec le VIH dénoncent un système de santé fragmenté qui complique leur prise en charge. Les soins liés au VIH, à la santé sexuelle et reproductive, ainsi que la santé mentale sont trop souvent traités de manière isolée, obligeant les jeunes femmes âgées de 18 à 25 ans à naviguer entre différents prestataires et lieux de services pour leur thérapie antirétrovirale, leur contraception ou un soutien psychologique.
Cette approche désarticulée ignore les besoins élevés et souvent non satisfaits des jeunes, particulièrement ceux vivant avec le VIH. L’intégration des services de santé sexuelle et reproductive avec les soins liés au VIH est jugée indispensable pour une meilleure accessibilité et une prise en charge plus cohérente.
La situation actuelle contraint ces jeunes femmes à des parcours de soins morcelés, où chaque aspect de leur santé nécessite une démarche distincte. Cette fragmentation entrave l’accès à des soins complets et adaptés à leurs besoins spécifiques, créant des obstacles supplémentaires à leur bien-être.