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Un nouveau rapport révèle des taux alarmants de maladies non transmissibles (NCDS) dans la région de Dakar du Sénégal, ce qui a suscité des appels à une réponse multisectorielle complète. Les résultats, présentés le 26 septembre, soulignent un défi croissant de santé publique lié à des facteurs de style de vie comme le tabac et la consommation d’alcool.
Prévalence croissante des MNT à Dakar
Données présentées par Directeur de la santé régionale de Dakar Ndeye Maguette Ndiaye lors d’un récent atelier tenu à la Chambre de commerce de l’industrie et de l’agriculture de Dakar indique que les taux de plusieurs MNT clés dépassent considérablement les moyennes nationales. Cette disparité soulève des préoccupations concernant la capacité du système de santé local à faire face à la charge croissante de la maladie.
Plus précisément, l’enquête a révélé ce qui suit:
- Consommation du tabac: 7,9% à Dakar, contre une moyenne nationale de 6%.
- Consommation d’alcool: 5,9% à Dakar, contre 3,6% au niveau national.
- diabète: 7,7% de prévalence à Dakar, dépassant le taux national de 4,2%.
- Hypertension artérielle: 25% de la population de Dakar souffre d’hypertension, contre 28,2% à l’échelle nationale.
- Hypercholestérolémie: 27,5% de prévalence à Dakar, légèrement supérieure au taux national de 26,6%.
Appelez pour un plan multisectoriel
En réponse à ces chiffres concernant, Ndeye Maguette Ndiaye a plaidé pour le développement d’un plan multisectoriel robuste pour lutter contre les MNT. Le plan, qui sera dirigé par le gouverneur de la région, nécessiterait une collaboration entre tous les ministères et les districts de la santé.
«Tous les départements feront la même chose dans les districts de la santé», a expliqué Ndiaye. «Nous espérons qu’avec le financement de ce plan, qui sera certainement soutenu par le ministère de la Santé, nous pouvons tous contourner cette question qui est un problème de santé publique majeur.»
L’initiative s’aligne sur la lettre de politique sectorielle du ministère de la Santé et de l’hygiène publique, reconnaissant le besoin urgent de répondre à la menace croissante des MNT. Ndiaye a souligné que Dakar est «devant la scène» en termes de taux de prévalence, ce qui en fait un point focal critique pour l’intervention.
Préoccupations concernant la capacité du système de santé
Au-delà des campagnes de prévention et de sensibilisation, Ndiaye a exprimé sa préoccupation concernant la capacité de la région de Dakar à traiter adéquatement le nombre croissant de cas de MNT. Elle s’est demandé si l’infrastructure de santé actuelle est équipée pour répondre à la demande croissante de soins.
«Avec l’offre de service actuelle, la région de Dakar a l’adaptabilité face à l’émergence de ces maladies non transmises?» Ndiaye a réfléchi. Elle a averti que, sans mesures proactives, le système de santé et les ménages sénégalais seront submergés par la souche financière et logistique de la gestion des maladies chroniques.
«Il y aura un impact uniforme sur le ménage et le système de santé de notre pays, d’où l’importance d’avoir un plan pour lutter contre ces maladies», a-t-elle déclaré. Le directeur a déclaré que la détection précoce est la clé pour gérer efficacement les MNT.
Question du lecteur:– Quel rôle les agents de santé communautaires peuvent-ils jouer dans la lutte contre cette crise?