Home International Eliza de Venise, la petite et solide entreprise qui vend aux États-Unis et en Australie. « Micam vaut 50% du chiffre d’affaires »

Eliza de Venise, la petite et solide entreprise qui vend aux États-Unis et en Australie. « Micam vaut 50% du chiffre d’affaires »

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La société Eliza di Venezia, spécialisée dans la chaussure haut de gamme, a reçu la visite du maire de Porto Sant’Elpidio, Massimiliano Ciarpella, lors du salon Micam. Cette rencontre a été l’occasion d’aborder des questions d’aménagement urbain et de confirmer l’attachement de la ville au dynamisme de son tissu économique.

La principale préoccupation soulevée par les riverains de la zone industrielle portuquoise, et relayée par Martina Centanni, dirigeante d’Eliza di Venezia, concerne la vitesse excessive des véhicules. « Maire, une seule demande : des ralentisseurs dans la zone industrielle. Les voitures roulent trop vite », a-t-elle déclaré. Le maire Ciarpella, accompagné de son adjoint Andrea Balestrieri, s’est engagé à étudier des solutions, notamment l’installation de panneaux de signalisation et de ralentisseurs, ainsi qu’une éventuelle réorganisation de la circulation.

Fondée il y a 45 ans par ses parents, l’entreprise Eliza di Venezia exporte ses créations vers les États-Unis et l’Australie, où elle est reconnue pour la qualité de ses produits et sa capacité à adapter son savoir-faire à différents types de chaussures. « Nous sommes appréciés pour la qualité et la capacité de passer d’une sandale à une botte sans perdre son identité », a précisé Martina Centanni.

La marque observe une évolution des préférences des consommatrices, avec une demande croissante pour des talons moins hauts, privilégiant le confort sans sacrifier l’esthétique. « Le talon est également abaissé dans les bottes, d’un maximum de sept centimètres. La femme veut de la beauté, mais ne renonce plus au confort », a expliqué la dirigeante.

L’année 2025 a été particulièrement fructueuse pour Eliza di Venezia, qui ambitionne de poursuivre sa croissance. La nouvelle collection met en avant le cuir de poney, un matériau prisé sur le marché. « C’est le cuir de 2026, un matériau précieux que le marché aime. L’important est de le travailler de la meilleure façon possible et nos artisans sont impeccables à cet égard », a conclu Martina Centanni lors d’un échange avec Paolo Borghini, le directeur du Micam.

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