Home Divertissement Il a été techniquement vérifié au Koweït avant d’agir en Egypte

Il a été techniquement vérifié au Koweït avant d’agir en Egypte

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Publié le 15 février 2026 à 15h43. La saison du Ramadan 2026 s’annonce riche en séries télévisées, explorant des thèmes variés allant du drame social ancré dans la réalité aux thrillers psychologiques, avec des retours attendus et quelques absences notables.

  • Les séries égyptiennes se concentrent sur des récits poignants inspirés de faits réels, tandis que les productions syriennes abordent les conséquences du conflit et les atrocités commises.
  • Les séries du Golfe misent sur l’histoire, les liens communautaires et le retour de succès passés, avec des titres comme « Al-A’sha Street » qui revient pour une deuxième saison.
  • Plusieurs acteurs et actrices populaires ne seront pas présents à l’écran cette année, laissant un vide dans le paysage télévisuel du Ramadan.

Après des mois de préparation intense, les équipes de production, les acteurs et les réalisateurs sont prêts à lancer la saison des séries du Ramadan 2026. Un large éventail de genres sera proposé aux téléspectateurs, allant du drame à la comédie, en passant par le suspense, les récits historiques, les polars et même la fantaisie.

Les séries égyptiennes de cette année se distinguent par leur ancrage dans la réalité, avec des histoires qui touchent aux problématiques sociales et humaines. La série « Propriétaires fonciers », diffusée sur la plateforme « WATCH IT », se déroule dans le contexte de la guerre de Gaza et suit le destin d’un Palestinien confronté à la tragédie. L’actrice Menna Shalaby incarne une médecin travaillant dans un convoi médical égyptien. Selon le journal israélien Yedioth Ahronoth, cette série devrait attirer un large public.

Du côté syrien, les productions dramatiques s’inspirent des bouleversements politiques et des souffrances endurées par la population. Plusieurs séries tentent de documenter cette période, notamment « Le César – No Place, No Time », inspirée d’événements réels survenus dans les centres de détention, et « Sortie vers le puits », qui aborde la souffrance des détenus de la prison « Sednaya ». Ces œuvres témoignent d’une volonté de faire face au passé et de rendre hommage aux victimes.

Les séries du Golfe, quant à elles, explorent des thèmes variés, allant de l’histoire aux liens communautaires. « Al-A’sha Street » revient pour une deuxième saison, basée sur le roman de Badriya Al-Bishr, et se déroule à Riyad dans les années 1970. L’actrice saoudienne Ilham Ali incarne le personnage de « Wadha », une femme qui se bat pour défendre sa famille. D’autres séries promettent également d’attirer l’attention, comme « Cache-cache », qui raconte l’histoire d’une mère aveugle luttant pour subvenir aux besoins de sa famille, et « miette », une histoire sociale se déroulant dans les années 1990.

Cette saison sera également marquée par quelques absences notables. L’acteur égyptien Mohamed Ramadan ne participera à aucune série cette année, tout comme la star libanaise Nadine Njeim, dont la série « Momkin » a été reportée. L’artiste égyptienne Ghada Abdel Razek a également présenté ses excuses pour la série « Alia » en raison de désaccords avec la société de production.

Parmi les autres séries attendues, on peut citer « Journal d’un homme marié », une comédie saoudienne promettant des situations humoristiques face aux problèmes sociaux, « Roi », avec Mohamed Imam dans le rôle d’un homme qui se bat pour l’héritage de sa famille, et « Deux autres », une histoire romantique mettant en scène Aser Yassin et Dina El-Sherbiny. Les amateurs de polars pourront également se régaler avec « Tête de serpent », avec Amir Karara confronté à un complot terroriste, et « Libérer », avec Amr Saad dans le rôle d’un homme sortant de prison après avoir été condamné pour le meurtre de sa femme et de ses filles.

Le paysage télévisuel libanais et syrien sera également bien représenté. La série libanaise « Dans l’interdit » met en scène un groupe artistique et explore les relations humaines complexes. Du côté syrien, « Avec cinq vies » raconte l’histoire d’un homme qui découvre qu’il est l’héritier d’une fortune, tandis que « Maulana » suit le destin d’un homme qui se cache au sein d’une lignée sacrée. Enfin, « Cuisine de ville » offre un regard réaliste sur la vie d’une famille damascène dont le destin est lié à un ancien restaurant.

La série « Al-A’sha Street » revient pour une deuxième saison après le succès de la première saison (Shahid Platform)
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