Publié le 25 février 2026 à 13h12. Les autorités sanitaires insistent sur l’importance de la vaccination avant la rentrée scolaire et annoncent une campagne antigrippale avancée, débutant potentiellement le 11 mars, ciblant en priorité les populations les plus vulnérables.
- La vaccination des enfants est recommandée dès l’âge de 5 ans pour la polio, la varicelle et le méningocoque.
- La campagne antigrippale débutera plus tôt que les années précédentes, avec une distribution des doses dès le 11 mars.
- La vaccination contre la COVID-19 se poursuit, les autorités soulignant les risques graves liés au refus de la vaccination.
Dans un contexte de préparation à la rentrée scolaire, les autorités sanitaires rappellent l’importance de tenir à jour le carnet de vaccination des enfants. Claudio Niz, responsable des vaccinations, a précisé que les vaccins pour la période scolaire débutent à 5 ans, avec des vaccins contre la polio, la varicelle et le méningocoque. Il a souligné la nécessité de consulter régulièrement un pédiatre et de s’assurer que le carnet de vaccination est à jour.
Pour les enfants de 11 ans, les vaccins contre le méningocoque, l’hépatite B et le triple virus (rougeole, rubéole et oreillons) sont également recommandés. Une modification du calendrier vaccinal est également prévue pour le triple viral : il sera administré dès l’âge de 18 mois pour la cohorte 2024, au lieu de 12 mois auparavant.
Concernant la campagne antigrippale, le ministère de la Santé a avancé la distribution des doses, permettant un démarrage potentiel dès le 11 mars. Claudio Niz a expliqué :
« Hier, nous avons reçu les doses pour la distribution et le début de la campagne anti-grippe. Nous commencerons par les groupes les plus vulnérables : personnel de santé, femmes enceintes, femmes en post-partum et enfants de 6 à 24 mois. »
Claudio Niz, Responsable des vaccinations
La campagne se poursuivra ensuite dans les établissements de long séjour, tels que les maisons de retraite.
Parallèlement, la vaccination contre la COVID-19 se poursuit. Les autorités sanitaires insistent sur l’importance de la vaccination pour se protéger contre les formes graves de la maladie. Elles mettent en garde contre les conséquences potentiellement graves, voire mortelles, pour ceux qui refusent de se faire vacciner.
Enfin, concernant la loi sur les vaccins et les droits de l’enfant, Claudio Niz a précisé que tout refus de vaccination d’un enfant par ses parents fera l’objet d’un signalement au Conseil National de Protection de l’Enfance (COPNAF) et au tribunal de la famille, afin de garantir la prise de mesures appropriées.


