Publié le 19 février 2026 à 12h00. Dix ans après sa condamnation pour possession d’images pédopornographiques, l’affaire d’Éanna McKenna, autrefois figure respectée de sa communauté, resurgit, rappelant la gravité de ses actes et les conséquences pour les victimes.
Il y a une décennie, Éanna McKenna, organiste, chef de chœur et enseignante de musique, pilier apparent de la vie locale, a été reconnu coupable et emprisonné pour avoir conservé une collection « horrible et méprisable » de matériel pédopornographique. Les images mettaient en scène des enfants âgés de seulement un an à 15 ans.
Lors du procès, le juge Barry Hickson avait exprimé son horreur face au contenu découvert sur l’ordinateur et le disque dur de McKenna. L’homme de Wexford avait alors plaidé coupable et déclaré suivre une thérapie de groupe qui, selon lui, avait eu un « énorme impact positif » sur son développement personnel, regrettant de ne pas avoir entrepris cette démarche plus tôt.
L’affaire avait suscité une vive émotion dans la communauté, où McKenna était connu pour son engagement dans la musique et l’éducation. Sa condamnation avait mis en lumière la dissimulation possible de comportements criminels derrière une façade de respectabilité.
La photo accompagnant l’article montre Éanna McKenna aux côtés de Noel Savage et Harry Daly, deux autres individus reconnus coupables de viol d’enfants, lors de l’inauguration du Chaya Thai Massage à Tullow, dans le comté de Carlow. Cette image souligne les liens potentiels entre les différents protagonistes de ces affaires.