Home Santé James Van Der Beek a déclaré qu’il n’y avait pas de « drapeau rouge » concernant ses symptômes de cancer colorectal – il a remarqué un petit changement que les experts disent que vous ne devriez pas ignorer

James Van Der Beek a déclaré qu’il n’y avait pas de « drapeau rouge » concernant ses symptômes de cancer colorectal – il a remarqué un petit changement que les experts disent que vous ne devriez pas ignorer

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Publié le 12 février 2024 13:10:00. Le cancer colorectal, en augmentation chez les jeunes adultes, a récemment frappé des personnalités publiques, soulevant des questions sur le dépistage et la prévention de cette maladie.

  • En 2025, on estime que 26 400 Canadiens recevront un diagnostic de cancer colorectal.
  • Les défenseurs de la santé publique plaident pour abaisser l’âge du dépistage à 45 ans.
  • Des changements dans les habitudes intestinales, même minimes, doivent inciter à consulter un médecin.

Le cancer colorectal, longtemps considéré comme une maladie touchant principalement les personnes âgées, gagne du terrain auprès des jeunes adultes. Récemment, le décès de l’acteur américain James Van Der Beek, à l’âge de 48 ans, des suites de cette maladie, ainsi que la révélation du diagnostic de cancer rectal de l’actrice canadienne Catherine O’Hara, 71 ans, ont mis en lumière cette tendance inquiétante.

Selon les estimations, 26 400 Canadiens seront diagnostiqués avec un cancer colorectal en 2025, ce qui représente environ 10 % de tous les nouveaux cas de cancer observés dans le pays. Il s’agit du quatrième cancer le plus fréquemment diagnostiqué au Canada, avec un nombre estimé de 25 décès par jour.

Dans une interview accordée à Healthline après son diagnostic, James Van Der Beek a confié qu’il n’avait perçu aucun « signal d’alarme » particulier concernant ses symptômes. Il a également expliqué à People qu’il avait initialement attribué un léger changement dans ses selles à une consommation excessive de café ou à l’ajout de crème.

« J’avais arrêté le café et la crème, mais comme ça ne s’améliorait pas, je me suis dit qu’il valait mieux faire vérifier ça. »

James Van Der Beek, acteur

Face à cette augmentation des cas chez les jeunes adultes, les organisations de défense de la santé au Canada demandent aux autorités sanitaires d’abaisser l’âge du dépistage du cancer colorectal à 45 ans. Actuellement, les Canadiens doivent généralement attendre l’âge de 50 ans pour commencer les projections tous les deux ans.

Barry Stein, président et chef de la direction de Cancer colorectal Canada, souligne l’importance d’une détection précoce. Il a lui-même été diagnostiqué avec un cancer colorectal de stade quatre en 1995, après avoir ignoré des symptômes tels que du sang dans ses selles, des migraines, des douleurs abdominales et des nausées.

« J’avais 41 ans à l’époque et je n’avais aucune idée de ce qu’était le cancer », se souvient-il. « Les gens ne prononçaient pas beaucoup ce mot en 1995, encore moins le cancer colorectal. »

Cancer Colorectal Canada propose cinq recommandations pour prévenir la maladie :

  1. Ne pas ignorer les changements dans les habitudes intestinales : Des modifications inexpliquées, du sang dans les selles, des douleurs abdominales persistantes, une perte de poids inexpliquée ou une fatigue ne doivent jamais être négligées.
  2. Ne pas sauter les projections régulières : Les dépistages réguliers permettent de détecter et d’éliminer les polypes précancéreux.
  3. Éviter les aliments liés au cancer colorectal : Privilégier une alimentation riche en grains entiers, en fruits et en légumes, et limiter la consommation de viandes transformées et de viande rouge, d’alcool et de boissons sucrées. Programme Aliments contre le cancer
  4. Éviter un mode de vie sédentaire : Intégrer de l’exercice régulier à sa routine.
  5. Ne pas ignorer son histoire familiale : Discuter de ses antécédents familiaux de cancer colorectal avec un professionnel de la santé.

« La prévention est tellement plus facile que le traitement », insiste Barry Stein. « Tout ce qu’il faut, c’est un kit, faire ses besoins dans les toilettes, l’envoyer au laboratoire avec un petit bâtonnet et découvrir si c’est positif. »

En se concentrant sur le dépistage et la prévention précoces, il est possible de détecter les problèmes potentiels à un stade précoce, avant qu’ils ne se transforment en cancer, sauvant ainsi des vies et réduisant le fardeau du traitement.

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