Home Économie « Je ne m’attendais pas à ce que le deuil soit accompagné d’un supplément de 200 € » – The Irish Times

« Je ne m’attendais pas à ce que le deuil soit accompagné d’un supplément de 200 € » – The Irish Times

0 comments 37 views

Publié le 24 février 2026 à 07:04:00. Une femme de Dublin a vu sa prime d’assurance automobile augmenter de manière significative après le décès de son mari, soulevant des questions sur les pratiques tarifaires d’AIG et la discrimination potentielle envers les veuves.

Une habitante de Dublin a récemment été confrontée à une situation pour le moins inhabituelle lors du renouvellement de son contrat d’assurance automobile. Veuve depuis moins d’un an, elle a constaté une augmentation de sa prime, passant de 415 € à 660 € (environ 450 $ USD). Interrogée sur cette hausse, elle a appris que la suppression de son mari en tant que conducteur secondaire avait entraîné la perte d’une « réduction pour conjoint ».

La cliente, qui était la conductrice principale et la propriétaire du véhicule, s’interroge sur cette logique. Elle se demande si cette situation est le reflet d’une mentalité dépassée, où l’on considère qu’une femme seule représente un risque plus élevé.

« Je ne sais pas s’il s’agit d’une Irlande arriérée, à savoir « vous avez besoin de la permission de votre mari », ou s’ils pensent que les femmes célibataires non chaperonnées sont risquées – mais en gros, il semble que j’ai besoin du nom de mon mari sur une police d’assurance pour obtenir un meilleur prix »

La cliente

Après avoir payé sa prime sous la pression du délai de renouvellement, elle a effectué des simulations sur différents comparateurs d’assurance. Les résultats ont confirmé ses soupçons : une prime pour une conductrice de 46 ans, avec un permis depuis 2000, sans sinistre ni infraction, se situait autour de 620 €. Cependant, en ajoutant simplement le nom de son défunt mari à la simulation, le prix chutait à environ 450 €.

Elle exprime son incompréhension face à cette situation, soulignant l’absurdité de devoir payer plus cher parce que son mari n’est plus en vie pour conduire.

« Il semble qu’être veuve me fasse courir un risque nettement plus élevé que d’être mariée à quelqu’un qui, en réalité, n’est plus en vie pour conduire quoi que ce soit. »

La cliente

Elle ajoute que cette charge financière supplémentaire est d’autant plus difficile à supporter qu’elle élève seule ses enfants.

La cliente a également noté que, depuis son veuvage, son comportement au volant s’était amélioré, comme l’ont constaté plusieurs de ses amies veuves. Elle espère que cette situation pourra être clarifiée et se demande même si elle devrait envisager de se remarier uniquement pour bénéficier d’une prime d’assurance plus avantageuse.

Contacté par nos soins, AIG a refusé de commenter le cas spécifique de cette cliente. La compagnie a cependant publié une déclaration générale indiquant que les primes d’assurance sont basées sur différents facteurs de risque.

« Bien que nous ne commentions pas les cas individuels des clients, les polices d’assurance à un ou plusieurs facteurs peuvent comporter différents profils de risque, ce qui peut avoir un impact sur les primes. »

AIG

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.