Publié le 22 février 2026 à 16h24. La Commission III de la Chambre des représentants indonésienne (DPR) a fermement condamné la mort suspecte d’un garçon de 12 ans à Sukabumi, qui aurait été victime de violences de la part de sa belle-mère, et promet de suivre de près l’enquête.
La Commission III de la DPR RI a exprimé son indignation face à cette affaire.
« Nous condamnons fermement le cas de violence qui a entraîné la mort de Nizam Safei, âgé de 12 ans »
Habiburokhman, Président de la Commission III de la DPR
Selon les premières informations, le jeune Nizam Safei est décédé le jeudi 19 février. Avant de succomber, il aurait confié à l’hôpital avoir été contraint de boire de l’eau chaude par sa belle-mère. La police de Sukabumi a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de son décès et identifier d’éventuels responsables.
Habiburokhman a précisé que l’auteur présumé de ces faits pourrait être poursuivi en vertu de l’article 76C, conjointement à l’article 80 de la loi numéro 35 de 2014 relative à la protection de l’enfance. Cette législation prévoit une peine maximale de 15 ans de prison pour les actes de violence entraînant la mort d’un mineur.
La Commission III de la DPR RI a également demandé à la police de Sukabumi d’examiner attentivement si les violences subies par Nizam Safei étaient répétées. Selon Habiburokhman, la répétition des abus constituerait un facteur aggravant dans le cadre de la procédure judiciaire.
« Nous demandons à la police de Sukabumi, en tant qu’enquêteurs, d’examiner attentivement si les actions menées contre le frère cadet de Nizam étaient durables ou non. Si elles se poursuivent, cela deviendra un fardeau pour l’auteur des abus qui ont entraîné la mort de Nizam Safei »
Habiburokhman, Président de la Commission III de la DPR
La Commission III s’engage à suivre l’évolution de cette affaire jusqu’à son jugement devant les tribunaux, afin de garantir que justice soit rendue à la victime et à sa famille.
L’affaire suscite une vive émotion en Indonésie et met en lumière la nécessité de renforcer la protection des enfants contre les violences.