Home Économie La crise de l’emploi de l’IA comme déclencheur ! Le meilleur analyste Arthur Hayes voit une nouvelle course haussière de crypto en 2026 – qu’est-ce qui se cache derrière ?

La crise de l’emploi de l’IA comme déclencheur ! Le meilleur analyste Arthur Hayes voit une nouvelle course haussière de crypto en 2026 – qu’est-ce qui se cache derrière ?

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Publié le 19 février 2026 11:14:00. L’ancien trader de la Deutsche Bank, Arthur Hayes, anticipe une crise économique liée à l’intelligence artificielle en 2026, qui paradoxalement pourrait propulser le Bitcoin vers de nouveaux sommets grâce aux mesures de relance monétaire qui suivront.

  • Arthur Hayes prédit une crise de l’emploi et bancaire en 2026 due à l’essor de l’IA.
  • Cette crise pourrait entraîner une intervention massive des banques centrales et une hausse du Bitcoin.
  • Les investisseurs institutionnels et les États augmentent leurs avoirs en Bitcoin, tandis que les particuliers réduisent les leurs.

Alors que le Bitcoin subit une volatilité importante – une baisse de près de 30 000 $ (environ 28 000 €) en quatre semaines, passant de 92 500 $ (environ 85 000 €) à 62 704 $ (environ 57 700 €) – les prévisions divergent au sein de la communauté crypto. L’analyste PlanB, suivi par plus de 2,1 millions de personnes sur X (anciennement Twitter), estime que le prix évolue « comme sur des roulettes » et pourrait encore connaître des fluctuations importantes. Michael van de Poppe, un autre analyste reconnu, prévoit également une volatilité accrue à court terme.

Selon Van de Poppe, la faible volatilité actuelle du Bitcoin, la plus basse depuis le krach, est un signe avant-coureur d’un mouvement significatif, sans pour autant déterminer s’il sera à la hausse ou à la baisse. Il anticipe une fourchette de prix entre 80 000 $ (environ 73 600 €) et 85 000 $ (environ 78 200 €), envisageant de prendre des bénéfices à ce niveau. Ces prévisions rejoignent les tendances générales pour 2026, qui tablent sur une reprise de la demande et un nouvel élan seulement à partir du second semestre.

C’est dans ce contexte qu’Arthur Hayes, ancien trader de la Deutsche Bank, propose une analyse audacieuse. Dans un article publié sur sa plateforme, il avance l’idée que l’intelligence artificielle, avec des outils comme ChatGPT et Claude, va rapidement remplacer des millions d’emplois bien rémunérés dans le secteur des services aux États-Unis.

Hayes estime que si seulement 20 % des 72 millions d’analystes, d’avocats, de programmeurs ou d’experts en marketing perdaient leur emploi, cela entraînerait des défauts de paiement massifs. Il prévoit des pertes d’environ 557 milliards de dollars (environ 513 milliards d’euros) pour les banques américaines, un montant inférieur à celui de la crise financière de 2008, mais plus rapide et concentré en raison de la nature numérique des emplois menacés. Les institutions financières les plus fragiles seraient les premières touchées, ce qui pourrait rappeler la crise bancaire régionale de 2023, mais à une échelle plus importante.

Face à cette situation, Hayes anticipe une réaction massive de la Réserve fédérale américaine, qui serait contrainte d’imprimer de la monnaie à grande échelle. Or, c’est précisément ce type de politique monétaire qui a historiquement stimulé la valeur du Bitcoin. Des scénarios similaires ont déjà provoqué des hausses spectaculaires du BTC, notamment en 2023, et Hayes s’attend à ce que ce schéma se répète en 2026.

Il propose ainsi deux scénarios aux investisseurs : soit la correction actuelle, qui a ramené le Bitcoin de 126 000 $ (environ 116 000 €) à environ 60 000 $ (environ 55 000 €), est terminée et il est temps d’acheter ; soit le Bitcoin chutera encore davantage en cas de crise généralisée, avant de rebondir grâce à l’intervention de la banque centrale.

Quoi qu’il en soit, Hayes estime qu’un nouveau record historique, bien au-dessus de 126 000 $ (environ 116 000 €), est probable, mais le chemin pour y parvenir pourrait être semé d’embûches.

Parallèlement, une analyse de la société Bitcoin River révèle un changement notable dans la structure de propriété du Bitcoin en 2025. Les entreprises ont augmenté leurs avoirs de près de 489 000 BTC, les fonds et ETF d’environ 205 000 BTC, et les gouvernements d’au moins 135 000 BTC. En revanche, les investissements des particuliers ont diminué de 696 000 BTC.

Cette tendance confirme l’analyse de Hayes : ceux qui comprennent les enjeux – l’augmentation de la masse monétaire, la crise bancaire potentielle, le pivot de la Fed – achètent, tandis que ceux qui se concentrent sur le court terme ou qui espèrent des gains rapides vendent en cas de correction. La question reste de savoir qui aura raison à la fin.

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