Publié le 22 février 2026 à 13h18. L’adaptation télévisée du roman primé « Le Musée de l’Innocence » d’Orhan Pamuk sur Netflix met en lumière non seulement l’œuvre littéraire, mais aussi la vie personnelle de l’auteur, notamment sa maison emblématique à Istanbul, au cœur d’une bataille juridique.
- Orhan Pamuk, lauréat du prix Nobel de littérature, apparaît dans la série Netflix « Le Musée de l’Innocence », tant devant la caméra que par l’inclusion de sa propre maison dans les images.
- L’immeuble Taray, où l’auteur possède six appartements, est au centre d’un litige concernant sa potentielle démolition, une affaire qui a conduit à une action en justice de la part des voisins.
- La maison de Pamuk, visible dans la série et dans des publications sur les réseaux sociaux, a inspiré son livre « Balcon », où il décrit les vues qu’il en appréciait.
L’adaptation télévisée du roman d’Orhan Pamuk, diffusée sur Netflix depuis le 13 février 2026, a suscité un intérêt particulier pour l’environnement de l’auteur. Pamuk lui-même a participé à la série, apparaissant dans le premier et le dernier épisode, et a été salué pour sa présence à l’écran.
Les images diffusées sur les réseaux sociaux ont révélé Orhan Pamuk peignant dans son bureau, offrant une vue imprenable sur la mer et le quartier de Cihangir. Il s’agit de sa résidence située dans l’immeuble Taray. Ce bureau a également été utilisé pour une scène du dernier épisode de la série « Le Musée de l’Innocence ».
L’immeuble Taray, âgé de 50 ans, est depuis un certain temps au centre d’une controverse. Une décision de construction risquée a été prise concernant ce bâtiment situé à Beyoğlu, où Orhan Pamuk possède six appartements. Les voisins de l’auteur ont alors intenté une action en justice pour exiger le renforcement du bâtiment et ont obtenu une injonction visant à empêcher sa démolition. Une enquête est en cours pour déterminer la suite des événements.
La possibilité de voir un « musée » dédié à l’œuvre de Pamuk a également été évoquée, en lien avec l’immeuble de Cihangir. Le Musée de l’Innocence, créé par l’auteur après la publication de son roman éponyme, et d’autres projets littéraires ont alimenté ces spéculations.
Dans son livre « Balcon », Orhan Pamuk a évoqué les photographies qu’il avait prises depuis le balcon de sa maison à Cihangir, expliquant :
« Maintenant, à ceux qui me demandent pourquoi j’ai pris ces photos, je peux répondre sereinement : ‘Pour les mettre dans un livre comme celui-ci et les regarder.’ »
Orhan Pamuk
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