Publié le 24 février 2026 à 17:05:00. Suite à deux récents accidents aériens, dont un crash d’ambulance aérienne ayant fait sept morts, la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a annoncé mardi le renforcement des contrôles de sécurité et la mise à l’arrêt de plusieurs appareils Learjet.
- La DGAC a ordonné une série de mesures strictes pour renforcer la sécurité aérienne, notamment des audits plus fréquents et une responsabilisation accrue des opérateurs privés.
- À la suite d’un audit, la flotte Learjet de VSR Ventures Private Limited a été immobilisée après le crash d’un avion transportant Ajit Pawar en janvier.
- L’autorité de régulation insiste sur la primauté de la sécurité, affirmant que les décisions des commandants de bord concernant les vols doivent être respectées sans conséquences financières.
Ces mesures interviennent après le crash d’une ambulance aérienne le lundi 24 février 2026, dans le district de Chatra, dans l’État du Jharkhand. L’appareil, un Beechcraft C90 (immatriculation VT-AJV) exploité par la compagnie Redbird Airways Pvt Ltd, effectuait un vol médical d’urgence de Ranchi à Delhi et transportait sept personnes, qui ont toutes péri dans l’accident. Plus d’informations sur News18.
Quelques semaines auparavant, le 28 janvier 2026, un autre accident impliquant un Learjet 45 (immatriculation VT-SSK) appartenant à VSR Ventures Pvt Ltd s’était produit à Baramati, dans le Maharashtra, tuant également toutes les personnes à bord, dont Ajit Pawar, alors vice-ministre de l’État. Le rapport de l’Economic Times.
La DGAC a précisé que ces nouvelles directives constituent une « phase 1 » d’un audit de sécurité plus large des opérateurs non réguliers, qui devrait être achevé début mars. Elle prévoit notamment l’affichage de toutes les informations critiques en matière de sécurité sur les sites web des opérateurs, la mise en place d’un système de classement de la sécurité et une surveillance accrue des avions plus anciens ou en cours de changement de propriétaire. Les pilotes qui ne respecteraient pas les limites de temps de service pourraient se voir suspendre leur licence jusqu’à cinq ans, et les opérateurs non conformes aux normes pourraient également être sanctionnés. Détails supplémentaires sur Indian Express.
Dans un communiqué, la DGAC a souligné :
« Le régulateur a souligné que la sécurité doit rester la priorité absolue, avant toutes les opérations commerciales, les engagements de charte ou les mouvements VIP. L’autorité a affirmé que la direction d’une organisation doit donner la priorité à la sécurité avant tout autre critère. »
Direction générale de l’aviation civile (DGAC)