Publié le 17 février 2026 à 15h44. Des accusations graves refont surface concernant la Coupe du monde de football de 1990 en Italie : l’ancien défenseur brésilien Branco accuse l’équipe argentine d’avoir délibérément empoisonné les joueurs brésiliens lors du match décisif en huitièmes de finale.
- Branco affirme avoir été victime d’un malaise après avoir bu de l’eau provenant d’une bouteille distribuée par l’équipe argentine.
- L’accusation vise directement Carlos Bilardo, l’entraîneur de l’Argentine à l’époque.
- Des déclarations antérieures de Diego Maradona semblent corroborer ces allégations, évoquant l’utilisation d’un médicament (Rohypnol) dans les bouteilles.
Près de 36 ans après le match controversé entre l’Argentine et le Brésil lors de la Coupe du monde 1990, l’affaire dite du « Bidonazo » (l’affaire des gourdes) est relancée par de nouvelles accusations. Branco, ancien défenseur de la sélection brésilienne, a publiquement accusé l’équipe argentine d’avoir empoisonné ses coéquipiers lors de ce match crucial, disputé au Stadio delle Alpi en Italie.
Dans une interview accordée à La Gazzetta dello Sport, Branco a raconté comment il avait commencé à se sentir étourdi et désorienté après avoir bu de l’eau d’une des bouteilles qui circulaient sur le banc de touche argentin.
« Sur le terrain, je me sentais ivre, tout a basculé. »
Branco, ancien défenseur brésilien
Il affirme avoir signalé cet incident à l’époque, mais ses avertissements n’ont pas été pris au sérieux.
L’affaire a pris une nouvelle dimension des années plus tard, lorsque Diego Maradona, dans l’émission Influyentes diffusée sur TyC Sports, a révélé que des médicaments (Rohypnol) avaient été introduits dans les gourdes destinées aux joueurs brésiliens. Pour Branco, cette confession confirme ses soupçons de longue date.
Il ajoute que l’ancien défenseur argentin Oscar Ruggeri lui aurait confirmé ces faits lors d’une conversation privée.
« Deux mois plus tard, lors d’un entretien amical, Oscar Ruggeri m’a tout raconté. »
Branco, ancien défenseur brésilien
Branco dénonce également le comportement de Carlos Bilardo, l’entraîneur argentin de l’époque, qu’il accuse d’avoir encouragé ces pratiques, allant jusqu’à les appliquer à des joueurs de ses propres clubs qu’il ne souhaitait pas voir jouer.
À lire aussi : Mauvaise nouvelle pour Boca Juniors : Leandro Paredes forfait pour le match contre Racing Club en raison d’une blessure.
À lire aussi : Dix raisons d’aimer la Coupe du monde d’Italie 1990, malgré une finale jugée injuste.