Home Économie Le commerce mondial résiste aux turbulences tarifaires – DHL Global Connectivity tracker, mise à jour spéciale 2025

Le commerce mondial résiste aux turbulences tarifaires – DHL Global Connectivity tracker, mise à jour spéciale 2025

0 comments 105 views

Publié le 23 avril. La Chambre de commerce américano-colombienne (AmCham Colombie) a organisé une journée d’échanges et de réflexions à l’hôtel Hilton de Bogotá, réunissant des représentants politiques, diplomatiques et du monde des affaires pour décortiquer les relations bilatérales entre la Colombie et les États-Unis. Au programme : sécurité, commerce, investissements et les défis de la diplomatie dans un monde en mutation.

  • Célébration des 70 ans d’AmCham Colombie et de son rôle dans les relations bilatérales.
  • Débat sur la stratégie nationale de sécurité et la lutte contre le trafic de drogue.
  • Analyse des perspectives et des défis de la relation Colombie-États-Unis.

La journée a débuté par une assemblée des affiliés, suivie d’un discours de Maria Claudia Lacouture, présidente d’AmCham Colombie. Elle a souligné les sept décennies d’existence de l’organisation, marquant son impact sur les liens commerciaux, d’investissement et diplomatiques entre les deux nations. L’accent a été mis sur l’Accord de libre-échange (ALE) et son rôle central dans la prospérité colombienne, ainsi que sur les perspectives d’avenir de la Chambre.

La matinée a ensuite été rythmée par des discussions de haut niveau. Le Général Pedro Sánchez, ministre de la Défense, et Angèle Buitrago, ministre de la Justice, ont échangé sur la sécurité nationale et les stratégies visant à garantir la gouvernabilité du pays, abordant le contexte, les défis, l’engagement colombien dans la lutte antidrogue et la stratégie pour éviter la décertification des États-Unis. Fernando Quijano, directeur de La République, a animé cette session.

La relation en transformation entre la Colombie et les États-Unis a été au cœur d’une conversation avec l’ancien président Juan Manuel Santos, lauréat du prix Nobel de la paix. Roberto Pombo, directeur éditorial de Prisa Media en Colombie, a guidé cet échange qui a exploré l’évolution historique des liens bilatéraux, les enjeux actuels et les propositions pour les renforcer.

La commission d’amitié entre les Congrès américain et colombien a été abordée par Efraín Cepeda Sarabia, président du Sénat de la République de Colombie. Par la suite, Jean McNamara, ambassadrice des États-Unis en Colombie, et Daniel García-Peña, ambassadeur de Colombie aux États-Unis, ont débattu de la diplomatie bilatérale, des réalisations, des défis, de la coopération en matière de sécurité, de migration, et de l’influence diplomatique sur le commerce et l’investissement. Ils ont également évoqué la transition de l’agenda bilatéral vers l’innovation et la transformation productive.

L’après-midi a débuté par un panel consacré au rôle du Congrès dans le commerce bilatéral, intitulé « Construire des ponts ou élever des barrières ? ». Les sénateurs Angélique Lozano, Maria Fernanda Cabal et Mauricio Gómez-Amin, modérés par Maritza Aristizabal, ont discuté de l’impact législatif sur les relations, du bipartisme américain, des accords commerciaux et des défis futurs.

La question de la dépendance ou de la stratégie commerciale entre les deux pays a été explorée lors d’une conversation avec Neil Herrington, vice-président principal pour les Amériques à la Chambre de commerce des États-Unis. María Alejandra Villamizar, directrice de la Fondation Conversa Colombia, a animé ce débat portant sur la diversification des partenaires, la gestion du protectionnisme, le maintien de la confiance des entreprises et les opportunités dans le nouveau paysage mondial.

Après une pause déjeuner, un panel a réuni l’ambassadeur chinois, Zhu Jingyang, et l’ambassadrice du Mexique, Martha Patricia Ruiz Anchondo, pour discuter de la vision de leurs pays sur les relations avec les États-Unis en tant que partenaires ou rivaux commerciaux. Juan Mesa, directeur de la Communication Stratégique chez CEO Carnet Personnel, a animé cette discussion portant sur l’impact des politiques commerciales américaines, le « nearshoring », la reconfiguration des chaînes d’approvisionnement, et les leçons pour la Colombie.

La question de savoir si la Colombie exporte sa croissance a été au centre d’un autre panel. Javier Díaz (Analdex), Juan Pablo Giraldo (Fédération Nationale des Producteurs de Café), L’Age de Questen (Bpro) et Miguel Espinosa (Fitac), modérés par Maria Claudia Lacouture, ont analysé l’impact de l’ALE, les réussites sectorielles, l’exportation et le développement social, ainsi que les défis de compétitivité et l’innovation.

Le rôle des États-Unis comme partenaire clé de la Colombie en période d’incertitude a été débattu par Carlos Manuel Uribe (Flores el Capiro), Angela Hurtado (JP Morgan), Luis Fernando Montoya (Colhilados) et Manuel Julián Dávila (Groupe Daabon), sous la modération de Francisco Miranda. Les discussions ont porté sur les avantages tangibles de la relation, l’impact des droits de douane, la compétitivité des entreprises colombiennes aux États-Unis, les opportunités d’investissement et l’avenir de l’intégration productive.

En fin de journée, Sergio Diaz-Granados, président de la CAF, a pris la parole virtuellement pour aborder le développement durable en Amérique latine et dans les Caraïbes au 21e siècle, discutant des défis sociaux, des politiques de développement productif et des perspectives de croissance économique durable.

La journée s’est conclue par les reconnaissances d’AmCham Colombie et un cocktail.

Leave a Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.