Publié le 2025-11-07 13:47:00. Le président du Conseil électoral, Wim Kuijken, a vivement critiqué certaines municipalités, notamment Amsterdam, pour la publication tardive des résultats électoraux par bureau de vote, tout en réaffirmant la fiabilité du processus de dépouillement.
- Wim Kuijken pointe du doigt Amsterdam pour un retard important dans la publication des résultats électoraux.
- Le système de dépouillement est présenté comme robuste, transparent et soumis à de nombreux contrôles.
- Les résultats finaux confirment la prédominance du D66, tandis que le NSC et le Bij1 perdent toute représentation à la Chambre.
Dans un contexte de scrutins électoraux bouclés, Wim Kuijken, à la tête du Conseil électoral, n’a pas mâché ses mots à l’encontre de certaines administrations locales coupables d’un affichage tardif des résultats. « Des améliorations sont vraiment possibles dans certaines communes », a-t-il déclaré, ajoutant que « c’était le cas à Amsterdam, entre autres. Ils étaient très en retard, hier encore. »
Face aux interrogations soulevées la semaine dernière par Geert Wilders, leader du PVV, concernant de potentielles fraudes électorales, le président du Conseil électoral a tenu à rassurer sur la rigueur du processus. Il a souligné que « le processus de dépouillement est entouré de nombreuses garanties et contrôles, il est transparent ».
Les résultats définitifs, quant à eux, n’ont réservé que peu de surprises majeures. Le parti D66 se maintient en tête, récoltant près de 30 000 voix. À l’inverse, le NSC disparaît de l’hémicycle, n’ayant pas obtenu un nombre de suffrages supérieur à celui du Bij1, qui se retrouve également sans siège. Au sein du Bij1, un fait notable a marqué les esprits : Tofik Dibi, le chef de file, n’a pas été le membre le plus plébiscité en termes de voix préférentielles, sa colistière Naomi Tuininga ayant recueilli quelques centaines de votes de plus.
Au total, cinq candidats ont intégré la Chambre grâce aux voix préférentielles : quatre issus des rangs du GL/PvdA et un du D66. La majorité de ces élus sont des femmes ayant bénéficié de la dynamique de la campagne « Votez pour une femme », un phénomène qui a pu susciter une certaine frustration chez d’autres membres du parti, finalement écartés. L’un des exemples frappants est celui de Wimar Bolhuis (GL/PvdA), qui avait déjà démissionné de son emploi en vue d’un mandat, mais se retrouve sans siège.