Home Santé Le diabète peut rendre le psychisme malade | Vie et connaissance

Le diabète peut rendre le psychisme malade | Vie et connaissance

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Publié le 24 septembre 2025. Près de 9 millions de personnes en Allemagne souffrent de diabète de type 2, une pathologie dont l’origine et les conséquences sont étroitement liées à notre mode de vie, mais aussi à notre état psychologique. Un expert éclaire les liens complexes entre le stress, les maladies mentales et la gestion quotidienne de cette maladie chronique.

  • Le diabète de type 2, souvent lié à l’obésité et au manque d’activité physique, est également influencé par le stress et les troubles psychologiques.
  • Les personnes atteintes de diabète sont confrontées à une charge mentale quotidienne liée à la gestion de leur maladie, pouvant mener au burn-out ou au « diabète-distress ».
  • Le risque de développer des troubles psychiques, y compris des idées suicidaires, est doublé chez les personnes diabétiques.

Le Professeur Dr. Bernhard Kulzer, psychologue et psychodiabétologue à la tête de l’Institut de recherche indépendant Diabetes-Akademie Mergentheim (FIDAM), a souligné les interactions complexes entre le diabète de type 2 et la santé mentale. « D’une part, le stress ou les maladies psychiques jouent un rôle important dans le développement du diabète de type 2. D’autre part, la maladie chronique entraîne des fardeaux qui augmentent avec le temps », explique-t-il.

L’origine du diabète peut être liée à des facteurs psychologiques. Par exemple, les dépressions peuvent déclencher le diabète par des changements hormonaux, notamment une augmentation du cortisol, une hormone qui inhibe l’action de l’insuline et surcharge le pancréas. De plus, une dépression peut entraîner une diminution de l’activité physique et une préférence pour une alimentation déséquilibrée, augmentant ainsi le risque de développer un diabète de type 2.

À l’inverse, la vie avec le diabète représente un défi constant. « D’un côté, le diabète offre la possibilité de maîtriser la maladie en grande partie par son propre comportement et d’éviter les conséquences graves. Cependant, on est aussi responsable du résultat et il faut vivre avec les conséquences négatives », détaille le Professeur Kulzer. Une gestion inadéquate du traitement peut entraîner des complications aiguës, telles que l’hypoglycémie ou l’hyperglycémie, ainsi que des maladies chroniques.

Cette pression quotidienne peut conduire à un épuisement professionnel, connu sous le nom de burn-out, ou au « diabète-distress ». Ce dernier se manifeste par une perte d’énergie, un sentiment de débordement face à la gestion de la maladie et une anxiété croissante concernant les complications à long terme. Des thérapies, des applications dédiées et des formations spécialisées existent pour apporter soutien et information aux patients.

Le Professeur Kulzer alerte sur des chiffres préoccupants : « Le risque de troubles psychiques est environ deux fois plus élevé chez les personnes atteintes de diabète que dans la population générale, allant jusqu’à la suicidalité. » Il estime que plus de 800 personnes atteintes de dépression et de diabète se suicident chaque année en Allemagne.


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Photo : Marc Wiegelmann – stock.adobe.com

L’anxiété, particulièrement la peur de l’hypoglycémie chez les patients sous insuline, est une préoccupation constante. Les symptômes, allant des tremblements aux vertiges, voire à la perte de conscience, peuvent non seulement perturber le quotidien mais aussi présenter un danger de mort, notamment lors de la conduite de véhicules.

Cependant, la plus grande source de stress reste l’angoisse des complications à long terme. Des atteintes aux yeux, aux reins, aux pieds, aux organes sexuels, au cœur ou au cerveau peuvent considérablement réduire la qualité de vie et l’espérance de vie, marquant ainsi le quotidien des patients diabétiques.


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