Publié le 12 février 2026. Les hôpitaux indonésiens ne sont plus autorisés à refuser des soins aux patients dont la couverture d’assurance maladie nationale (JKN) est temporairement inactive, une mesure destinée à garantir l’accès aux soins pour tous, notamment les plus vulnérables.
- Les hôpitaux indonésiens doivent continuer à soigner les patients même si leur statut JKN est temporairement suspendu.
- Cette politique s’applique pendant une période maximale de trois mois après la suspension de la couverture.
- La priorité est donnée aux urgences et aux traitements vitaux, avec une obligation de continuité des soins jusqu’à stabilisation du patient.
Le ministère indonésien de la Santé (Kemenkes) a publié une circulaire, référencée HK.02.02/D/539/2026, confirmant cette nouvelle directive. L’objectif est d’éviter que des problèmes administratifs liés à l’adhésion au JKN n’empêchent les patients de recevoir les soins médicaux dont ils ont besoin, conformément aux indications médicales.
Azhar Jaya, directeur général de la Santé avancée au sein du Kemenkes, a insisté sur la primauté de la sécurité des patients.
« Les hôpitaux ne doivent pas refuser des patients simplement parce que leur statut JKN est temporairement inactif. Les aspects administratifs ne doivent pas entraver les services médicaux dont les patients ont besoin. »
Azhar Jaya, directeur général de la Santé avancée, ministère indonésien de la Santé
La circulaire précise que cette interdiction de refus est valable pendant une période maximale de trois mois après que BPJS Health, l’organisme national d’assurance maladie, a déclaré le statut de membre temporairement inactif. Pendant ce délai, les établissements de santé sont tenus de fournir des services conformes aux normes professionnelles, en privilégiant les urgences et les interventions médicales essentielles pour préserver la vie et prévenir les handicaps. Ils doivent également assurer la continuité des soins jusqu’à ce que l’état du patient soit stabilisé et qu’une orientation puisse être mise en place.
Le ministère souligne l’importance de l’accès aux soins pour tous les citoyens, en particulier pour les groupes vulnérables bénéficiant de l’aide aux contributions à l’assurance maladie (PBI).
« Ne laissez pas le traitement d’un patient être retardé en raison d’obstacles administratifs. La sécurité des patients est une priorité non négociable. »
Azhar Jaya, directeur général de la Santé avancée, ministère indonésien de la Santé
Cette mesure vise à garantir que l’État assume pleinement sa responsabilité envers la santé de sa population, en éliminant les barrières administratives qui pourraient compromettre l’accès aux soins.